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 Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18]

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Aaron Carter
PsychologuePsychologue
MessageSujet: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Ven 5 Nov - 12:15

Aaron était fatigué. Voire épuisé par ce qui se passait en ce moment, son rendez vous de la veille avec Rain avait été très éprouvant. Des cernes commençaient peu à peu à apparaitre, sans nuire toute fois à sa beauté (merci maman vélane !). Alors qu'il cherchait un endroit pour dormir, le seul qui lui avait paru suffisant était l'Infirmerie. Tout d'abord, parce qu'elle était peu fréquenté à cette heure-ci, et deuxièmement parce que les lits étaient plus moelleux que son canapé. De plus, il savait qu'il y rencontrerait peut-être son cher collègue et ami Amadeus, l'infirmier si sexy. Qui, accessoirement était son collègue et ami.

Il rentra sans gêne aucune donc, par chance c'était désert, et en plus il faisait bien chaud. Il défit ses chaussures et les laissa trainer là, et posa son long manteau noir sur une chaise vide. Il bailla longuement. Ou était donc Amadeus ? Encore à flirter avec une fille. Il en était presque certain. Quel mauvais garçon il était ! C'était si mal de draguer les élèves.
Ces réflexions ironiques lui arrachèrent un sourire. Lui même avaient eut des histoires avec de nombreux élèves, filles ou garçons, mais aussi avec certains membres du personnel.

Cela faisait un moment qu'il n'avait pas vu le jeune infirmier, il avait bien envie de l'embêter, mais il était trop éreinté pour cela.
Il se laissa tomber sur un lit moelleux, et attendit que le sommeil arrive.
Il marmonna pourtant : "Il est gonflé tout de même, il ne s'occupe même pas de moi."

"AMAAAADEUS JE SUIS TON PATIENNNNT ET TU...TU...VIENS MÊME PAS VOIR COMMENT JE VAIS ! INGRAT ! Je vais te...faire des...chatouilles...la prochaine fois...que je te vois...je te torturerais...je..."

Aaron avait sombré dans un demi sommeil. C'était devenu trop dur de parler. Il ferma les yeux, ses cheveux blonds étalés sur l'oreiller, son corps occupant tout le lit, les bras en croix. La bouche à moitié ouverte.
Son souffle se fit plus calme, il dormait presque à présent. Il sentit son corps s'enfoncer profondément dans le matelas.
C'était trop bon. Presque mieux que de faire l'amour. Presque, faut pas abuser non plus.
Il n'entendait plus rien, ne voyait plus rien. C'était le brouillard, il y avait un petit garçon qui dansait, avec des cheveux noirs. Il n'arrêtait pas de rire.
C'était un beau rêve.


Désolée c'est un peu court >< Chui crevée ^^'
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Amadeus Liv Sylfean
InfirmierInfirmier
MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Sam 6 Nov - 2:32

    La journée touchait sa fin. Par les fenêtres on pouvait distinguer le soleil d'automne se coucher, à une heure pas si avancée. Depuis quelques temps, il faisait sombre très tôt. On ne pouvait même plus profiter de la lumière du jour et les chandelles éclairaient à plein régime. Certains élèves utilisaient même leur baguette pour y voir clair, lorsqu'ils se bousculaient dans les couloirs parfois mal illuminé, les bougies s'étant consumées. Et par ce soir monotone de novembre, le jeune infirmier s'ennuyait fermement. Assis à son bureau, le coude posée dessus et le poing collé sur sa joue. Cette posture provoquait une grimace de la bouche, qui était moche à voir. Mais dans ce bureau sombre, où les fenêtres étaient recouvertes et cachaient les derniers rayons de soleil, aucune flamme ne venait briser les ténèbres. Personne ne pouvait donc remarquer l'hideur qui se dégageait de cette position indélicate.
    Mais l'ennui l'ennuyait. Il avait fini de trier ses dossiers, les avait déjà relu trois fois et en était lassé. Il se questionnait sur la vie d'un infirmier, s'imaginant pour certains une vie palpitante et plein de rebondissements. D'autres avaient sans doute une existence plus minable, comme ceux qui travaillaient dans des établissements stricts, ou pour les personnes âgées. Amadeus n'aurait jamais pu aller là-bas. Côtoyer la mort tous les jours, prendre soin de personnes qui ne sont plus capable de se souvenir du nom de leurs enfants, ou pire encore, ce n'était pas le rêve du garçon. Lui voulait la vie d'aventure, au cœur de la jungle, soignant les bébés singes ou les gros tigres. Non, en fait la vie sauvage ne lui convenait pas. S'il n'avait pas ses exercices mondains, ces relations humaines et ses repas raffinés, ce n'était pas une vie. Tout bien réfléchi, cette école avait été une bénédiction pour lui. Il était dans son univers et ne devait pas trop changer ses habitudes. Un sourire passa sur son visage, déformant encore plus les traits déjà bien modelé de son visage.
    Il eut un sursaut d'idée. Bon, ce n'est pas de sa tête qu'émana la pensée. Plutôt de son ventre qui hurlait à la mort. Il en conclut qu'il avait faim. C'est un fin perspicace. HAHA. Il se leva donc précipitamment de sa chaise qui commençait à crouler sous le poids prolongé de son postérieur vautré. Il retrouva enfin ses jambes, qu'il avait négligé toute l'après-midi. Ça n'avait pas été une journée riche en patients. Le garçon fit chauffer ses membres, les secouant pour refaire circuler le sang. Il se hâta de sortir de son antre, laissant la porte entre-ouverte. Il n'en aurait pas pour longtemps.
    Je vous passe les détails suivant. Ils sont d'une utilité tellement inutile qu'on peut le omettre par maladresse. Dire par exemple « Ho zut, on les as kidnappés de ma bouche », ou encore « ils étaient ligotés entre eux et n'ont pas pu sortir. » ou aussi « Ils étaient tout nus et sont tellement pudique qu'on ne les as pas vu. ». Tant de raisons et d'excuses pour sauter ce paragraphe. On dira seulement qu'un individu louche quitta sa demeure le pas pressant, qu'il s'enfuit vers les étages inférieurs et pénétra dans les cuisines. Il ordonna qu'on lui apporte un quelconque repas, assez bons pour un homme de sa profession et laissa échapper un petit mot grossier lorsqu'un cuisinier lui offrit un verre de jus de tomate. Combien de fois devra-t-il répété qu'il ne supporte pas le jus de tomate ?! Ils ne comprendront donc jamais rien ces sales bêtes bonnes à rien sauf la cuisine. Le casse-croute était tout de même fameux et après avoir avaler les moindres miettes, s'être essuyer poliment la bouche et avoir jeté un dernier regard amer aux elfes, il retourna dans ses quarante mètres carrés. Sur le chemin du retour, il vociférait sur l'appellation qu'avait ces trucs sur pattes de la cuisine. Elfe. Ça ne ressemblait en rien à un elfe, il en savait quelque chose. Cette race est gracieuse et respectable. Ce ne sont pas des moins que rien condamnés à la plonge pour la fin de leur vie.
    Perdu dans ses réflexions abjectes, il en sortit lorsqu'un étrange bruit parvint à ses oreilles. Il entendit son nom, crié. Non, HURLé. Quoi, quoi? Y'a le feu quelque part ? Il va se faire remonter les bretelles par un directeur en furie parce qu'il administré un médicament nocif à un élève ? Non, il ne pouvait pas déjà être au courant, c'était hier et le produit ne faisait effet qu'au bout de quarante-huit heures. Alors quoi, bon sang ? Le son provenait de son infirmerie. Un mort qui criait à l'agonie le nom de son amoureux secret ? Ou alors implorait-il l'aide divine du merveilleux infirmier. Les paroles se faisaient de pus en plus discrètes pour s'éteindre complètement. Dans un élan de peur _oui, car il faut avouer qu'Amadeus n'avait pas très envie de se retrouver avec un cadavre dans ses lits, il serait accusé de meurtre et on allait lui bousiller la vie après ça. Très peu pour lui ce genre d'ennui. Il songeait déjà à l'endroit où il transporterait le corps s'il était déjà mort._ il ouvrit la porte à la volée et ses yeux scrutaient la salle. LE MORT. Il était LA, gisant dans un des lits super moelleux. Alerte rouge dans sa tête. Il alla chercher une couverture dans l'armoire et s'approcha du corps. Il la lança sur l'homme, qu'il ne reconnut que bien trop tard. Il essayait déjà de soulever le torse pour le faire passer sur son épaule. Soudain, déclic.
    Ça respirait. La masse respirait. MERCI MILE FOIS ! Amadeus ne serait pas accusé d'homicide. Il souleva la couverture du visage de l'individu qui, en fait, n'était pas encore à la fin de sa vie et remarqua.. Aaron. Imbécile. L'infirmier mit la main sur son propre front, ferma les yeux et soupira. Mais son vacarme n'avait même pas réveillé son collègue qui dormait à poing fermés. Il reprit sa couette et la replia. Il lâcha un sourire de soulagement, remit à sa place ce qu'il avait défait et alla remplir un verre d'eau au robinet, revint sur ses pas et, d'un geste négligé retourna le récipient dont l'eau se déversa sur le visage d'Aaron.

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Aaron Carter
PsychologuePsychologue
MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Sam 6 Nov - 3:08

Il était si bien là, bien au chaud.
Il n'entendait rien, il était au bord de la mer. Les oiseaux, le sable chaud, les vagues. Les vagues ? ! Depuis quand les vagues étaient-elles aussi grandes ? C'était carrément un Tsunami qui arrivait sur lui. Et bien sûr impossibilité de bouger. Elle recouvrit en entier et s'effondra sur lui.

"HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !"

Il se réveilla en sursaut le visage trempé. Il balbutia, marmonna, les yeux exorbités. Puis, essaya de reprendre ses esprits. Au dessus de lui, se tenait tranquillement Amadeus, un verre vide au-dessus de son visage. Il mit quelques secondes avant de se rendre compte que c'était lui qui lui avait versé sur le visage. Super. A présent il était parfaitement réveillé, et il ne pourrait pas se rendormir avant un moment.
L'enfoiré.

"C'est comme ça que tu prends soin de moi ?"
Railla-t-il.

Ce blond avait beau être un de ses amis, il devait sûrement être le plus sexy d'entre eux, après lui bien sûr (LOL). Il remarqua soudain dans quelle position il était. Les cheveux plus ou moins dans tous les sens, avec quelques gouttes d'eau qui les faisait scintiller. Sa chemise blanche à moitié ouverte, et son air un peu hagard. Il ne se montrait que très rarement dans une telle position de "faiblesse". Lui toujours propre sur lui et en forme. Mais il s'en foutait, c'était Amadeus, il pouvait devant lui.
Il enleva sa chemise qui avait été éclaboussée et s'essuya le visage avec les quelques parties qui restaient encore sèches. Et soupira bruyamment. Il n'y avait donc jamais moyen de rester tranquille.

Il regarda alors Amadeus, puisqu'il l'avait réveillé, il fallait bien qu'il se venge un peu. Et qu'il le taquine.
Il se rallongea plus confortablement encore, les bras croisés derrière la tête, son torse magnifique et parfait offert aux yeux d'Amadeus.

"Hé bien, je ne te fais pas envie ?"
Demanda-t-il tout sourire.

Bien sûr c'était flagrant comme provocation, et Amadeus ne marcherait surement pas, mais il avait envie d'essayer. Histoire de voir la tête de celui-ci. Et puis, il n'avait pas envie de se retrouver seul ce soir-là.


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Amadeus Liv Sylfean
InfirmierInfirmier
MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Sam 6 Nov - 5:59

    Quelle andouille. Il avait oublié le sens de l'humour de son compagnon. Il savait bien que tout ne serait que provocation et Amadeus aurait préféré l'eviter. Il n'avait jamais aucune idée de quoi faire et comment réagir. Il était mignon. Tellement mignon. Il y en jouait, il endossait son rôle de séducteur à la perfection. Les cheveux légèrement mouillés et collant légèrement sur le front étaient toujours le meilleur moyen d'activer les hormones masculines, surtout si on y ajoutait le manque de chemise. Ha oui, la chemise. Bah forcément, vu qu'elle est trempée _ ou simplement un peu humide par-ci par-là _ on la fait sauter. Le torse dénudé présentait à Amadeus les formes envoutantes d'un homme bien fait. Il faut bien avouer, il était parfait, ce petit corps. (Enfin, de ce qu'il en voyait, il n'avait jamais eu l'occasion de regarder sous la ceinture.) Et Amadeus s'y connaissait, en corps. Il en avait croisé des tonnes. Des gros, des maigres, des moches, des beaux. Mais Aaron touchait le sommet de son top 100.
    L'infirmier posa sur la petite table contre le mur le verre vide. Il serait bien retourné le remplir, mais ce n'était pas franchement le moment. Il mit ses mains sur ses hanches, les bras en angle presque droit. Si un homme super fort était arrivé derrière lui, il aurait pu se servir de ses bras comme anses pour le transporter où bon lui semblait, valise humaine. Mais cette idée n'effleura pas les pensées trop occupées d'Amadeus. Soupir. Il lança à son ami un regard étrange, mélange de doute et d'envie, de confort et d'inconfort. Il était piégé.
    De nombreuses fois déjà il avait été face à une telle scène, avec le même acteur pour lui balancer les répliques. Sauf que cette fois-ci, la pièce était jouée différemment et Amadeus n'avait pas été prévenu. Pris de cours. Gêné. Il s'assit sur le lit, laissant retomber ses bras pour reprendre ses esprits. Il fixait toujours Aaron. Son torse nu attirait ses yeux, mais il essayait tant bien que mal de se contrôler et de ne porter son attention que sur le visage souriant et quelque peu victorieux de son ami. Il déplaça ses fesses sur le rebord du lit, se rapprochant de l'homme allongé. Il esquissa un sourire. Puis il pointa son index au milieu du torse du collègue et lui dit :

    « Tu oses me provoquer dans mon antre ? Tu oses y pénétrer sans mon accord et me surprendre avec aussi peu de délicatesse ? J'ai failli te balancer du haut de la fenêtre moi ! Alors arrête de rire, l'ami, tu m'as flanqué la frousse. »

    Il appuyait en même temps du bout de son doigt sur le corps de son interlocuteur. De plus en plus fort. Il reprit sa main, lâcha son regard pour le concentrer sur le mur de derrière. Quel inconscient. Il avait failli se faire tuer et il s'exhibait devant son prétendu assassin.

    « Me provoque pas, tu n'as eu que ce que tu méritais. »

    Il haussa les épaules. Sa voix devenait de plus en plus sûre, comme s'il avait décidé de ne pas faire attention aux provocations d'Aaron. Et s'il faisait comme s'il était grand et qu'il avait passé l'âge des enfantillages ? Ce soir, Amadeus pouvait céder. Il ne devait pas.

    « Arrête avec ça. On dirait un gamin. Ca me lasse, tes débilités. Tu crois qu'on est fait pour ça ? Tu as un poste ici, tu aide des pauvres gosses à s'en sortir. T'as pas le droit de parler aux gens de cette façon. Surtout pas à moi. Et si quelqu'un apprenait qu'Amadeus Liv Sylfean avait cédé sous les remarques perverses et déplacée du psychologue de l'école, tu crois pas que nos deux réputations seraient complètement ruinée ? Je NE PEUX PAS (son regard se voulut noir) faire planer la honte sur mon nom. Et je n'aime pas briser les gens que j'apprécie. »

    Il se forçait lui même à penser ça. Il voulait être crédible, aux yeux de son ami comme des siens. Si ça ne tenait qu'à lui, il lui aurait déjà sauté dessus depuis bien longtemps. Peut-être même depuis leur première rencontre. Il s'était juré de ne pas faire de bêtises assez énorme pour se faire renvoyer. Mais la résistance était faible. Il se mordit la langue, espérant par ce geste ne plus avoir envie.


    [Je n'ai pas réussi à vraiment retranscrire ce que je voulais, mais j'espère que tu vois où je veux en venir.]

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Aaron Carter
PsychologuePsychologue
MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Dim 7 Nov - 4:41

Aaron était un peu déçu par la réaction d'Amadeus. Bien sûr il savait que celui-ci n'allait pas lui tomber dans les bras. Tout du moins pas comme ça. Pourtant, au lieu de prendre ses avances à la légère comme il faisait d'habitude, il avait réagit vivement. Depuis quand ces deux-là étaient-ils devenus sérieux ?
Il l'appréciait ? Ce n'était pas désagréable à entendre. Mais depuis quand Aaron avait pris sérieusement en compte Amadeus ? C'était vrai que depuis le début de l'année, ils n'arrêtaient pas de se tourner autour, mais c'était un jeu n'est-ce pas ? Pour rigoler, pour faire craquer les filles, et râler leurs copains. Non ?

Le doigt qu'il avait posé sur son torse parfait le fit frissonner. Amadeus était plus que séduisant. Sa chevelure doré et son corps fin et sexy avait l'effet d'un aimant. Ils avaient beaucoup en commun tous les deux : le charme naturel, la beauté surnaturelle, un nombre de conquêtes incroyables, et surtout, surtout, une libido impossible, souvent insatisfaite. Mais il savait Amadeus différent de lui au niveau du caractère. Il y avait quelque chose qui clochait chez lui, comme une forme de double personnalité, qu'il avait du mal a expliquer. Il savait qu'au fond Amadeus en avait envie. Envie de lui. Enfin, il l'espérait.
Aaron avait passé une dure et longue nuit, et il savait que celle-ci ne serait pas des plus reposantes non plus. Bizarrement, cela ne lui posait plus de problème. Il avait besoin de ça. Depuis quand n'avait-il pu avoir un véritable rapport physique avec quelqu'un ? Trop longtemps. Et Amadeus était là, si près de lui. La tentation était forte. Il se retenait de lui sauter dessus depuis un peu trop longtemps. Mais Amadeus était là, à déblatérer des inepties auquel il ne croyait même pas, du moins il espérait. Ce n'était pourtant pas du genre du jeune infirmier.

"C'est quoi ces excuses à la con Ama ? Tu as peur ? Depuis quand ?"

L'envie de le provoquer le prit soudain. Il voulait le voir exploser, se rebeller. Il le voulait lui. Maintenant.

"Au fait, sais-tu que Ama peut signifier deux choses en espagnol. A la fois maitre, et domestique. A ton avis, quel sera ton rôle auprès de moi ?"

Ce n'était pas très gentil. C'était même bas. C'était voulu.
Il plongea narquoisement ses yeux au fond de ceux d'Amadeus. Des yeux pâles, mi verts, mi bleus, il n'aurait pas su dire. Des yeux enchanteurs. Amadeus était un de ses seuls amis, et aussi un des seuls à lui avoir résisté. Ce qui l'avait profondément irrité sans qu'il veuille se l'avouer. Il le voulait pour lui. Un désir de possession immense le submergea. Il imaginait déjà, bien malgré lui, leurs deux corps collés l'un à l'autre, brûlants et nus.

Il perdait la tête.
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Amadeus Liv Sylfean
InfirmierInfirmier
MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Dim 7 Nov - 5:58

    Au début aussi, Amadeus pensait que c’était simplement de la rigolade. Il se plaisait à croire que tout le monde imaginait des choses autour deux, qu’on les enviait méchament, qu’on les jugeait, mais qu’au fond, tout le monde les aimait. Il savourait les réactions des autres avec un plaisir sadique. Et puis, il adorait Aaron, c’était certain. Ils s’amusaient bien ensemble, et ce jeu de drague avait commencé d’un commun accord. Un peu de temps en temps, des reflexions provocantes, sadiques et surtout qui tournait autour de l’envie sexuelle. C’était drôle. Pendant un temps. Qui aurait cru que ca menerait à la vériatble envie ? Tout le monde, sauf eux. Sauf Amadeus. Et dans sa tête, plus rien ne tournait rond. Les envies et les pensées se cognaient dans les coins de son cerveau et s’écroulaient sous le poids du doute.
    Depuis quand avait-il peur ? C’était une bonne question. Il du se torturer l’esprit pour trouver une réponse qui se présenta double. Il avait peur de cette école, qui était sa seule chance d’avenir possible. Pour cela, il avait promis d’arrêter ses idioties dans l’enceinte de l’établissement _mais ne l’empêchait en rien de reprendre ses acivités démesurées lors de ses jours de repos. Ou alors, il n’avait pas peur, mais devait faire sembant. Comme si tout cela lui était interdit, comme s’il n’avait pas envie d’Aaron, comme s’il se souciait plus de sa conscience que de ses pulsions. Il ne savait pus ce qu’il pensait et il commençait à avoir mal au crâne à trop reflechir. Soupir.
    Il se leva, comme s’il n’avait pas écouté un mot des paroles de son ami. Il attrapa le verre qu’il avait préalablement posé et s’enfuit le remplir. Il ne voulait pas affronter de face la bataille. Il préférait battre en retraite. Il s’appuya contre le lavabo (oui, je sais, je ne l’ai toujours pas ajouté. J’y vais de ce pas après mon post.) et posa ses yeux dans le vague. Il porta à ses lèvres l’eau fraiche et la but en une gorgée. Pendant tout ce temps, il remuait un mot dans ses souvenirs. Ama. Ama. Ama. Aaron ne lui en voulait pas tant que ça s’il le surnommait toujours ainsi. C’était stupide mais Amadeus n’avait jamais aimé les surnoms avant son arrivée à Swelty. Il vénérait son prénom qui avait la grâce et l’élégance des elfes qui lui collait bien à la peau. Son prénom lui ressemblait, et il avait toujours pensé que l’écorcher était comme le considerer lui-même comme un moins que rien. Pourtant, ici, la signification était tout autre. A chaque fois désormais qu’on l‘appelait Ama, il trouvait ça gentil. Ca le rapprochait des gens. Ca le rendait presque sympatique. Et à ce moment précis, sorti de la bouche de ce collègue-ci, il ne voulait encore pas dire la même chose. Aaron déconnait. Il déconnait encore et ne prenait pas les propos d’Amadeus au sérieux. Dieu merci, toi aussi tu te rends compte des absurdités de l’infirmier ?! Bien sur qu’il ne pense rien de ce qu’il dit ! Mais fait un effort, rentre dans son jeu et sois compatissant ! Ne lui rend pas la tache plus difficile. Tu ne comprends pas l’effort sur lui qu’il doit faire pour déblaterer ces idioties ?
    Amadeus se pinca les lèvres avec virulence. La seconde réfléxion de son compagnon ne lui plaisait pas plus. Surtout qu’elle était basée sur son surnom. Et là, le garçon comprit qu’il avait été idiot d’accepter qu’on le lui donne. Il aurait du, dès le début, instaurer des barrières quand à la façon qu’avaient les gens de l’appeller.

    “Amadeus. Je m’appelle Amadeus. Cesse avec ce surnom débile qui ne me va même pas.”

    Oui bon, il ne savait plus très bien ce qu’il pensait à ce propos. Demain, les choses seraient plus claires dans sa tête. Mais le problème était que demain, il serait trop tard, que la scène se déroulait MAINTENANT.

    “Et puis, je n’ai jamais parlé espagnol, je me fous bien de ce qu’un mot peut signifier en cette langue.”

    C’était le seul argument qu’il avait trouvé. Pas très convainquant, mais qu’est ce que cela faisait ?

    “Si tu savais à quel point tu m’enèrves, Aaron ! “

    Soupir.
    Amadeus se tourna vers la fenêtre, laissa choir son verre dans le lavabo et croisa les bras sur sa poitrine. Il attendit quelques secondes puis revint vers Aaron. C’était impossible de l’oublier un instant, ni même de feindre l’indifférence. Le blondinet pris une chaise qui se trouvait non loin et la traîna jusqu’aux pieds du lit occupé par son ami et son torse attirant. Il la planta sur le sol d’un geste brusque et s’assit dessus. Il l’avait placée à une vingtaine de centimètre de la table de chevet, c’est-à-dire qu’il se trouvait lui-même juste devant les abdominaux du garçon. Une bande vide de drap séparait seulement les deux hommes. Amadeus en profita pour y poser ses deux coudes, qui maintenait sa tête lourde. Nouveau soupir.

    “Tu veux quoi ? Pourquoi t’es venu ? Tu vas pas me dire que tu me déranges à cette heure simplement pour me provoquer ?”

    Il changeait de sujet. C’était le meilleur moyen d’éviter les provocations indécantes d’Aaron. Et puis, ses propres questions n’était pas totalement dénudées de sens. Il était vrai que son ami avait du avoir une raison crédible de passer par-là.

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Aaron Carter
PsychologuePsychologue
MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Dim 7 Nov - 7:00

Aaron était un peu vexé, depuis quand dérangeait-il le jeune blondinet ? Si il en avait marre il avait qu'a le dire ! Nan mais oh !

"Alors pour toi notre relation s'arrête là ? Juste de la provocation ? Il n'y a rien d'autre ?"

Aaron soupira, faussement contrit. Il n'allait pas s'en tirer comme ça.

"Très bien, parlons d'autre chose. Sais-tu qui est venu me voir hier dans mon bureau ? Tu ne devineras jamais, le jeune Rain Clound. Je pensais qu'après le désastre dont je t'avais parlé, il ne remettrait jamais les pieds dans mon antre. Enfin, le résultat est que, c'est incroyable, ce petit bout a une force de caractère incroyable. J'aimerais vraiment l'aider."

Aaron savait où il allait conduire la conversation, après tout il n'était pas psy pour rien hein. Il voulait cette fois-ci sortir son arme ultime : la jalousie. Terrible cette arme-là.Allait-elle toucher Amadeus en plein cœur ? Il espérait tant. Le désir qu'il avait pour lui était si fort. Presque palpable. Mais non, il fallait se retenir.
Se retenir.
Il poursuivit donc son monologue, alors qu'Amadeus se retrouvait à quelque centimètres de lui, le visage entre les mains.

"Cet adolescent ne sait pas ce qu'il veut. Mais il est vraiment attendrissant, et plutôt mature pour un gamin de son âge. J'avais sans cesse la sensation qu'il jouait avec moi. Il presque meilleur que moi quand il s'agit de manipuler les gens. Je l'admire. Et puis, pour un garçon aussi jeune, je dois dire qu'il embrasse extrêmement bien. Il est assez violent en fait, et plutôt sexy."

Le psychologue marqua une pause, puis nonchalamment, reprit :

"Il m'a un peu sauté dessus, mais ce n'était pas du tout désagréable. Dommage qu'il ne soit pas plus âgé, j'aurais bien partagé d'autres choses avec lui, bien plus croustillantes. T'en penses quoi Ama' ?"


Il sourit, faussement gentil, et ajouta d'une voix chaude :

"Heureusement que tu es là, à qui je pourrais me confier si non ? On peut dire que, toi, tu es un véritable AMI."
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Amadeus Liv Sylfean
InfirmierInfirmier
MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Dim 7 Nov - 8:52

    Juste de la provocation ? Oui, et une bonne dose de rigolade. Parsemée de gouttes d'amitié.
    Amadeus n'avait rien contre le fait que son ami vienne le trouver à cette heure dans son infirmerie. Il lui pardonnait la terreur qu'il lui avait faite et s'en voulait de l'avoir pris pour un mort. Mais il fallait bien, il FALLAIT BIEN, trouver une déviation pour ne pas avoir à répondre à aux remarques désobligeantes que jettait par-ci par-là Aaron.
    Cependant, sa faute était bien grande. Il aurait du préférer les réflexions perverses plutôt que d'engager la conversation vers un chemin bien plus offensant. Les premiers propos du psychologue semblaient anodins. Il lui racontait souvent les visites des élèves, sans entrer dans le secret professionnel bien entendu. Parfois il se déroulait des choses totalement inattendues, et même un psy avait besoin de parler, de les partager avec quelqu'un. C'était de cette façon qu'Amadeus eut vent de cet incident survenu avec Rain. Il avait d'ailleurs entendu parler de ce gamin, son dossier sur lui en disant long. Il avait l'air... atypique. De prime abord, cela avait plu à Amadeus. Mais avec ce que lui dévoilait son ami, sa vision du garçon variait énormément.
    Amadeus ne capta que quelques mots. « Il embrasse extrêmement bien. » Extrêmement bien. Embrasse. Bien. IL EMBRASSE BIEN ?!!?? Mais d'où il savait ça ? Il n'avait pas donné un baiser à ce garçon ? C'était n'importe quoi ! Langoureusement en plus ? Il ne manque pas d'air celui-là ! Pour qui il se prend ? Il n'a pas le droit, pas le droit ! Oser lui sauter dessus.. Alors qu'Amadeus se le refusait depuis tout à l'heure, un gamin de quatorze ans avait oser. Ah celui là ! S'il avait le courage de montrer son nez à l'infirmerie, Amadeus saurait se venger. Il inverserait un anti-douleur contre un venin de serpent ou au lieu de bander ses plaies et lui ramollirait les membres. Il allai rigoler. Mais là, il n'avait pas franchement la tête à ça. Il ruminerait sa vengeance plus tard, la tête au calme.
    Il s'était redressé, en alerte. Il espérait avoir mal entendu. Mais non. Aaron venait bien d'avouer qu'il aurait bien voulu.. le mettre dans son lit. Et on avait l'audace de demander à Amadeus son avis. Il n'avait pas d'avis à donner. Il n'avait rien à dire tant la jalousie s'emparait de lui. Oui, il était jaloux. Jaloux qu'on satisfasse Aaron à sa place. Il fallait bien se l'avouer désormais, cela lui bouffait le ventre. Il avait envie de lui cracher dessus et de s'enfuir pour ne jamais revenir. Il se mordit l'intérieur des joues pour se décourager de le faire. S'il s'emportait de la sorte, Aaron serait pour toujours intouchable. Et là, maintenant, il était possible plus que jamais de l'avoir. Enfin. Pour lui.
    C'était quoi ça ? Pourquoi était-il jaloux ? On lui avait toujours dit que la jalousie était la meilleure preuve d'amour. Or Amadeus n'avait jamais été amoureux et ne savait pas ce que c'était. Il ne le serait jamais de toute façon. Ce n'était pas ça. Alors quoi ? Il sentait brûler en lui une flamme. Prête à s'embraser au moindre contact, aux moindre mot prononcé qui lui prouverait.. la passion. La passion des amant. Voilà à quoi il voulait s'adonner.
    Mais un détail ne fonctionnait pas. Il était un véritable AMI. Ce n'était pas ça qu'il voulait bon sang. Il avait une envie folle de lui crier « fais moi l'amour, là, maintenant. » mais il ne pouvait pas. Il s'imaginait en train de déchirer sauvagement ses vêtements, ceux d'Aaron et faire ce qu'ils avaient à faire et puis basta. Basta, non pas totalement, mais vous voyez le principe. Il appuya plus fort sur ses dents qui cisaillaient ses joues. Il bouillait à l'intérieur. Il n'était pas qu'un ami. Il serait un amant.
    Il se leva de la chaise, se reposa sur le lit. Puis il eut une idée. La bandelette de drap inoccupée serait assez grande pour porter son corps fin sans qu'il ne tombe. Il s'allongea donc à côté d'Aaron, la tête en appui sur son bras, en équilibre pour ne pas chuter. Il posa deux doigts de sa mains libre sur le torse de son compagnon et les fit grimper un à un jusqu'à sa bouche. Là, il en posa un sur sa bouche, comme pour lui implorer de se taire. Il approcha sa bouche de son oreille et lui murmura, sensuellement :

    « Et si quelqu'un de plus âgé te montrait ce qu'est réellement un baiser ..? »

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Aaron Carter
PsychologuePsychologue
MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Dim 7 Nov - 10:11

ATENTION MESDAMES Zé MESSIEURS, OBJECTIF ATTEINNNNT.

Oui. enfin. Il vit se peindre sur le visage d'Amadeus, bien malgré lui, une jalousie dévorante, au fur et à mesure qu'il parlait. Il le voyait grimacer face à ses propos sur Rain, qui n'étaient pas vraiment faux d'ailleurs. L'enfant l'avait provoqué et ça n'avait pas été désagréable. Mais il était encore bien trop jeune pour lui, et puis son objectif n'était pas le mettre dans son lit. Il était trop pur pour ça selon lui.

Si après ça, il n'arrivait à rien, peut-être abandonnerait-il.

NON, C'EST UNE BLAGUE.
Aaron n'abandonnait jamais. Il voulait Amadeus. Et ce qu'il voulait, il le prenait. Il voulait tout son corps, il voulait le posséder une nuit, un moment.
Mais qu'allait-il alors se produire demain matin ? Agirait-ils comme avant ? A quoi allait ressembler leur relation après ça ? C'était trop de questions, souvent sans réponse. D'habitude Aaron couchait avec les gens, et puis il ne les rappelait pas. Ou alors, à l'occasion, lorsque c'était de bons "coups", ils se revoyaient pour une possible seconde nuit. Mais il sentait, il ne savait pas pourquoi, qu'avec Amadeus se serait différent.

Alors qu'il était plongé dans ses pensées, il ne remarqua pas qu'Amadeus s'était levé de sa chaise. Il leva soudain la tête vers lui. Il était en train de s'allonger sur le mince espace qui restait libre du lit. Tout contre lui. Immobile, Aaron n'osait pas bougé. C'était quoi ça ? Il s'attendait à de l'indifférence fausse, ou à de la colère. Au lieu de ça, il approchait doucereusement son visage de son oreille.

« Et si quelqu'un de plus âgé te montrait ce qu'est réellement un baiser ..? »

Voulait-il le rendre fou ? Il attendait ces paroles depuis trop longtemps déjà.
Embrasse-moi Ama'. Embrasse-moi. Il mourrait d'envie de le lui dire. Mais il avait un peu trop de fierté pour ça.

"Tu as quelque chose à prouver Amadeus ? Depuis quand ?"

Il attrapa soudain la tignasse blonde de son infirmier préféré, et approcha son visage du sien. Ses lèvres étaient à quelques centimètres des siennes, roses et charnues à souhait. Si proches.

"Arrête de me tourner autour. Passe à l'acte si t'es un homme."


Et de son autre main, il commença à soulever la chemise de l'infirmier (c'est bien une chemise que tu portes ? ). La peau qui s'y trouvait dessous était douce et accueillante.
Il craqua.

"Après tout, je ne te demande pas ton avis."


Et il colla sa bouche brûlante contre celle d'Amadeus. C'était si bon. Enfin.
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Amadeus Liv Sylfean
InfirmierInfirmier
MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Dim 7 Nov - 11:35

    Et voilà. Cela se dessinait enfin.
    Lorsque leurs visages n'étaient qu'à quelques millimètres l'un de l'autre, Amadeus comprit. Il entrevit rapidement la fin de la soirée. Ils s'adonneraient l'un à l'autre, partageant leurs corps pour une nuit. Comme chacun d'eux le faisaient si bien avec d'autres chacun de leur côté. Mais ce soir, ce soir ce serait mieux. Mieux qu'avec les milliers de filles qu'il avait glissé dans son lit dans ses nombreuses vies. Mieux qu'avec les gentils hommes qu'il avait souillé. Même si cette nuit ne serait pas seulement interessée, elle dépasserait les autres de dix mille lieues. Le don juan cessa d'imaginer quoi que ce soit. Il ne fallait pas vivre dans sa tête, mais vivre avec les autres, dans la réalité.
    A cet instant précis, si Aaron n'avait pas continué ses paroles, il se serait fait embrassé. Mais trop tard. Il lui aurait prouvé qu'il était un homme avant qu'il ne le lui demande. Il se lécha les lèvres, en ultime provocation. Puis il sentit la chaleur d'un main passer sous sa chemise. Si chaude qu'elle était agréable. La température ambiante commençait à baisser avec ce temps pluvieux qui secouait les alentours. Et là, alors qu'il n'avait pas finit de s'empregner de cette chaleur, il fut pris de court. On l'embrassa. On colla ses lèvres contre les siennes. C'était déroutant. Et presque inattendu. Presque.
    Amadeus ne se fit pas attendre. Il passa sa main libre derrière la nuque d'Aaron et l'embrassa de plus belle. A bouche déployée. Il avait tellement envie de lui. Tellement envie d'enlacer son corps, de parcourir ses lèvres de sa langue, de le rendre fou de lui, de son corps. Cela le transforma en furie. Plus rien n'importait excepté Aaron. Son corps, sa vie, son âme. Livre toi à moi, romps toute les défenses, brise les barrières et laissons nous aller. Que le feu de la passion nous emporte. Que je déverse pour toi le fruit de mon plaisir.
    Il descendit sa main dans le dos de son amant pour la replacer sur son torse, qu'il commença à caresser avec envie. Tout en continuant de l'embrasser. De faire communiquer leurs lèvres. De faire rencontrer leurs langues. Et puis, maintenant qu'il y était, il pouvait changer de position. Non pas qu'il n'était pas bien là, mais il avait peur de tomber. Vous imaginez, tomber en plein acte sexuel, où même avant, peu importe, la honte et le froid que ca jetterais ? C'est pourquoi Amadeus entrelaça une de ses jambes avec une de celles de son ami, qu'il entrènerait dans la chute si le cas se présentait. Ou qui l'aiderait à rester sur le lit. L'infirmier faufilla ses doigts tout du long du buste de l'infirmier, stimulant ainsi la moindre partie de son corps. Il laissa quelques instants la bouche d'Aaron pour diriger sa langue sortie vers son oreille, encore une fois. Il humidifia donc sa joue, par laquelle il passa. Arrivant à destination, il murmura de nouveaux quelques mots.

    « J'aime quand tu te comportes de la sorte avec moi. »

    Et il lui mordilla le lobe, avec une féroce intensité.
    Cela ne signifiait pas grand chose, mais Amadeus ne voulait pas qu'ils se terrent dans le silence. Et puis, par là il lui faisait comprendre qu'il en voulait plus, pas seulement un baiser anodin qu'il pouvait avoir de n'importe qui.

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Aaron Carter
PsychologuePsychologue
MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Dim 7 Nov - 12:23

Haaa...enfin ses lèvres, chaudes, douces, et quémandeuses. Il avait réussi. C'était si bon, si fort. Leurs langues se mélangeaient, se cherchaient passionnément.
C'était le mot.
Amadeus bougea l'un de ses jambes pour la mettre entre les siennes. Hum. Il savait que c'était pour ne pas tomber, mais cette proximité nouvelle l'excitait d'autant plus. La main d'Amadeus se posa également sur sa nuque, il l'embrassait lui aussi, encore et encore. Enfin, il se donnait à lui. Cela le rendait totalement fou.
Le corps pressé contre le sien semblait brûlant, Amadeus commença alors à caresser le torse d'Aaron. Ses doigts fins parcouraient son buste avec envie. Il ne faisait que lui donnait plus envie de lui, il le savait il en était sûr.
Soudain sa bouche se décolla de la sienne. Aaron grogna. Déjà ? Refusait-il qu'ils aillent plus loin ? Ce n'était pourtant pas le genre de la maison. Mais à son grand soulagement, il sentit la langue chaude et humide d'Ama' sur la joue, remontant jusqu'à son oreille. Il frissonna. C'est alors qu'il lui chuchota des mots merveilleux et sucrés :

« J'aime quand tu te comportes de la sorte avec moi. »


Puis il fit la chose terrible qui était de lui mordre le lobe de l'oreille. Arg. C'était vraiment un point sensible de son anatomie que seules peu de personnes connaissaient. (Après il aurait fallu qu'il l'ai tue pour qu'elles ne révèlent rien à personne.) Bien malgré lui un infime gémissement s'échappa de sa gorge.
Il rougit.
QUOI ? Depuis quand Aaron rougissait-il ? Ce n'était pas son genre, et ce genre de gémissement non plus. Il avait pourtant l'habitude de tout contrôler. Et à son grand dam ça ne semblait plus être le cas.
Ne voulant pas laisser à son ami un moyen de se "moquer" de lui, il décolla ses mains de son buste et entreprit d'arracher sa chemise.
Essayant de reprendre le contrôle de lui-même, il fixa avec intensité le corps pâle qui s'offrait maintenant à lui. Il était magnifique. Il attira Amadeus contre lui, et entreprit d'embrasser sa clavicule, puis de descendre, petit à petit, jusqu'à ses pectoraux. Là, il passa un coup de langue sur l'un de ses tétons, qui pointa aussitôt.

Il allait décidément le dévorer tout cru.

Pourtant, joueur, il remonta vers la bouche de son compagnon, et tout contre ses lèvres il souffla :

[i]"Ce n'est que le début. Alors j'espère que tu es prêt. Parce que je pense que nous avons atteint le point de non retour. Je ne reculerais pas."


Et il l'embrassa à nouveau, violemment cette fois, il ne s'agissait pas de faire de bon sentiment. Le désir. La passion. Le sexe.
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Amadeus Liv Sylfean
InfirmierInfirmier
MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Dim 7 Nov - 13:09

    Hum. Amadeus avait touché un point sensible en plantant ses dents dans le lobe d'oreille d'Aaron. Il sourit lorsqu'un entendit le petit grognement de son amant, savourant intérieurement sa petite victoire. Il devait garder en mémoire que le lobe procurait une sensation très agréable. Il pourrait réitérer son acte lors d'une prochaine occasion. En réponse à ça, Aaron détacha, que dis-je?, arracha la chemise d'Amadeus. (Oh zut, c'était sa préférée, il devrait recoudre les boutons ensuite, mais il avait mieux à songer pour le moment.) Il devait vraiment avoir eu une montée d'adrénaline ! Ce qui ne leur déplut pas. Désormais, les deux jeunes hommes étaient à égalité. Vêtus simplement d'un pantalon de toile et sans doute d'un caleçon, tous les deux plongeant dans un état second à la même allure.
    Amadeus voulait perdre pied avec la réalité. Il avait envie de rejoindre son ami au septième ciel, pour oublier tous les tracas et toutes les pensées. Il voulait s'évader. Jamais il ne s'évadait totalement, gardant toujours une once de raison pour rester maître de la situation. Là, il s'en fichait. Il s'en fichait d'être totalement dominé, de peut-être même être berné au final. Il voulait rêver. De ces corps brulants. De leur étreinte. Et pourtant. Pourtant il savait qu'il pouvait avoir le dessus. Qu'il pouvait mener la danse à coup de caresses et de baisers. Il prit alors la main. Déploya son premier atout. As de pique. Attention aux représailles.
    Aaron profita de ce léger moment de flânerie pour parcourir de ses lèvres le haut du torse de l'infirmier. Cela faisait des frisson dans tout le corps et c'était bon. Excitation. Bon sang, ne perdons pas de temps. Avançons. Comme le fit remarquer son compagnon, ils ne pouvaient plus reculer. Alors allons-y, entrons dans le vif de l'action. Il se laissa embrasser, fit passer sa langue sur les lèvres de son amant et la fourra de nouveau dans sa bouche. Pendant ce temps, il fit glisser son corps presque nu au dessus d'Aaron, ne lui laissant aucune sortie possible. Tu es à lui, petit. Il se tenait sur ses coudes, pour ne pas complètement s'avachir. Il lui offrait par là son corps tout entier mais le privait de sa liberté de mouvoir. Et l'embrassait, encore et encore, quand l'une de ses mains quitta sa position pour glisser sur Aaron, jusqu'à son pantalon. Il ouvrit avec facilité l'ouverture du tissu. En haut, il attrapait entre ses dents sa lèvre inférieur. Il aimait les jeux un peu sadique du genre l'amour violent. Enfin, sans excès. Il leva les fesses, et tira sur le bas de toile du second homme, l'obligeant par là à basculer légèrement le bassin vers l'avant et permettant ainsi de commencer à descendre le tissu qui devenait gênant. Ils roulèrent en même temps sur le côté gauche, sans forcément le faire exprès, à cause du coude d'Amadeus qui avait flanché sous son poids. Tant pis, ils étaient aussi bien comme ça. Et cela avait un bon côté. Dans l'action, Aaron avait du se mettre sur le côté et donc libérer un plus gros morceau de lit. A deux hommes penchés, le lit était de taille.

    « Oops. » murmura Amadeus, d'une voix presque inaudible.

    Oui, il avait tendance à ouvrir beaucoup plus la bouche qu'à l'accoutumé, laissant parfois libre voie à de silencieux sons. Pour le moment, ils étaient rare, mais par la suite, ils deviendraient récurrents.
    Bon dieu. Offrons nous nos corps. Toute de suite.


[Bon sang, j'aime pas la longueur se infime et le contenu si sordide de mes posts..]

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Aaron Carter
PsychologuePsychologue
MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Mar 9 Nov - 10:25

Il faisait chaud, si chaud. Il ne voyait qu'Amadeus, sentait son odeur acidulée, ses lèvres brûlantes sur les siennes qui l'étaient tout autant. Il ne savait plus ce qu'il faisait, ni ce qu'il disait. Il n'entendait rien, si ce n'est leur deux respirations saccadées et le battement de son propre cœur. C'était fort. C'était puissant. Am' et lui se ressemblait, s'assemblait enfin. Il avait tellement attendu au fond de lui que le jeune infirmier cède.
A présent Amadeus était sur lui, et le dominait de tout son corps. Ce n'était pourtant pas dans les habitudes d'Aaron. C'était lui qui était toujours au dessus.
Lui le dominant.
Il ne comprenait pas trop, et paniquait intérieurement, plus ou moins. Il ne pouvait plus bouger, pourtant il avait la possibilité d'admirer du buste magnifique de son partenaire. Quand Amadeus força à nouveau la barrière de ses lèvres il soupira d'aise, celui-ci mordilla sa lèvre inférieure. Il gémit, et l'embrassa de plus belle.

Quand le jeune homme commença à défaire le pantalon d'Aaron, celui-ci se mit à calculer que ça y est, ils allaient enfin faire l'amour. Il n'aimait pas le mot, ils allaient coucher ensemble. Non, ce n'était pas assez explicite. Ils allaient s'adonner à un plaisir charnel, tel qu'ils en allaient perdre la tête.
Mais ça, Aaron ne le savait pas encore.
Amadeus fit glisser avec son aide son pantalon, mais ils perdirent l'équilibre et se retrouvèrent sur le côté, face à face. Quel petit maladroit, c'était mignon.

"Oops"

Aaron, maintenant en caleçon, profita de son nouvel avantage et passa l'une de ses jambes sur la hanche de son ami, afin de se coller encore plus à lui. L'excitation qu'il ressentait se voyait largement, notamment grâce au fait qu'il ne portait plus qu'un seul petit morceau de tissu, qui moulait outrageusement son...anatomie.

"Tu veux donc nous faire tomber tous les deux ? " Murmura-t-il en le regardant dans les yeux.

Il passa alors lentement sa langue sur les lèvres fines et douces d'Amadeus.

"Je sais. Tu veux que je te prennes à même le sol c'est ça ? Petit pervers. Rassure toi, cela ne me posera aucun problème." Sourit-il provocateur.

Puis lentement, il passa son doigt le long du torse de son ami, lentement, plus bas, toujours plus bas. Il entreprit alors de défaire rapidement et habilement le caleçon du jeune homme. Il fallait bien qu'ils soient à égalité, non ?

Enfin, ils y étaient presque, un seul morceau de tissu les séparait. Aaron se frotta un peu plus contre l'intimité d'Amadeus. C'était si frustrant. Il se retenait tellement de ne pas le violer sur le champs. Enfin, ce serait sûrement de façon consentit alors bon.
Et puis, il n'était pas sûr au fond qu'Amadeus soit d'accord pour jouer le rôle du dominé, ce qui l'inquiétait quelque peu. Un jeu entre deux dominants allez se jouer, il en était persuadé. Et c'était d'autant plus excitant.
Il passa lentement sa main sur les fesses fermes d'Amadeus, et l'attira encore plus à lui en les empoignant. Puis il colla ses lèvres sur les siennes. Ce n'était plus vraiment gentillet. C'était violent. Il l'embrassait de toute sa hargne. De tout son désir.

Il avait perdu la notion de tout. La politesse, le temps, les habitudes. Cela n'avait plus aucune importance. Plus rien n'avait d'importance.

Sauf le corps presque nu et bouillant de son amant.
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Amadeus Liv Sylfean
InfirmierInfirmier
MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Mar 9 Nov - 23:28

    Aaron devenait de plus en plus sexy à mesure que ses vêtements le quittaient. Un corps de rêve dans toute son intégralité. Cela se voyait. Des jambes aux courbes allongées, des bras qui paraissent musclés, un torse aux formes surprenantes, un visage d'ange et même pire que ça, une anatomie qui ne semble posséder aucun défaut. Le caleçon moulant laissait supposer de nombreuses choses à ce propos. Amadeus se rinçait l'œil et imaginait déjà bien l'excellence qui pouvait trônait sous ce dernier morceau de toile. Toutefois, ce n'était pas l'allure qui importait, ni la taille, ni le diamètre, mais la façon de s'en servir. Et à sa connaissance, Aaron brillait dans ce domaine. Tout comme lui. La nuit serait torride.
    Amadeus aimait sentir la langue de son amant caresser ses lèvres. L'humidification le rendait tout frétillant. Il plongeait ses yeux dans les siens, voulant ressentir toutes les émotions de son ami. Il voulait savoir ce qu'il pensait, ce qu'il ressentait, ce qu'il aimait. S'il captait ses expressions et devinait les désirs d'Aaron, cela rendrait la situation encore plus intéressante. De plus, il aimait ses yeux. Verts comme l'herbe d'été, où il aimait se coucher et admirer le soleil. Verts comme les feuilles des arbres au printemps, d'où murissaient des fruits sucrés. Mais des feuilles qui ne faneraient jamais. Ou alors verts comme l'émeraude, une des plus jolies pierres précieuses. Aussi précieuse qu'Aaron lui-même.
    Le psychologue laissa planer une remarque, qui fit doucement sourire Amadeus, mais à laquelle il ne répondit pas aussitôt. Dans ces moments intenses, il ne pouvait pas se permettre de discuter à une vitesse normale, où les répliques fuseraient sans perdre de temps. Non, pour savourer les actes il fallait minimiser les paroles. Trouver le moment où répondre, qui ne chamboulerait pas l'action mais qui agrémenterait la situation, de part leurs voix qui, par leur si rare apparition, devenaient désirables et merveilleuses. Le doigt d'Aaron dans son dos fit frémir Amadeus. Il descendait, lentement mais avec une confiance énorme. Et en moins de trente secondes, l'infirmier se retrouva presque nu dans les bras de son amant. Que c'était bon de mieux sentir encore la chaleur de son corps.
    Les frottements de l'un contre l'autre les excitaient considérablement. Enfin, Amadeus songea que si cela provoquait sur lui cette montée d'adrénaline, il devait en être de même pour son ami. La pression que celui-ci exerçait sur lui lui était fort agréable. Après tout, s'il se laissait faire et qu'Aaron prenait le dessus, ce pouvait être une expérience amusante. Et il pourrait ainsi gouter aux plaisirs sans avoir à lever le petit doigt. Oui, il décida qu'il laisserait Aaron agir. Mais pas tout de suite. Il ne voulait pas perdre le contrôle de tout maintenant. Plus tard, quand il l'aurait outrageusement électrisé, il lui laisserait le champ libre.
    Aaron devenait fougueux. Ça avait du bon. Il embrassa hargneusement Amadeus. Celui-ci, en même temps que le baiser, passa un de ses bras _ celui qui l'avait fait s'écrouler _ sous la tête de son ami pour venir lui encercler le cou. De l'autre main, il stimulait ses tétons avec amusement. Après ce baiser sauvage, Amadeus colla son front contre celui d'Aaron, pour avoir le temps de prononcer ces paroles :

    « Le sol est un peu froid par ici, prends moi sur le lit, l'idée de pouvoir chuter me donne l'envie de rester là. Qu'en penses-tu ? Tomber ne te donnerais pas envie de rire ? Il faudrait alors recommencer à zéro.. Mieux vaut deux fois qu'une ! »

    Il laissa échapper un tout petit rire. Ce n'était pas le moment pour ça. Il entoura le corps bouillant d'Aaron de ses deux bras, permettant à leur torses de ne plus avoir d'espace vite entre eux. Il resta un instant là, étreignant son amant, humant son odeur délicieuse. Il avait la tête enfouie dans son cou et, au vue de cette position, il attrapa vivement de ses dents et pour la seconde fois, le lobe de son compagnon. Il s'amusa avec de longues secondes puis, relâchant un peu son accolade il se faufila le long du corps de son ami, humectant au fil de sa descente la ligne central de son torse, passant par les deux tétons qu'il léchouilla. Dans son geste, il arriva au niveau du bas-ventre. De ses deux mains, d'un geste bref, un fit déchoir la situation d'Aaron qui se retrouva nu. Alors il remonta, de la même façon qu'avant, laissant traîner ses mains sur les cuisses puis sur les parties intimes de son ami. Ce n'était qu'une faible entrevue de ce qu'il pouvait faire, il fallait bien stimuler seulement un peu tous les organes d'un corps pour que ceux-ci se mettent en plein action. Il reposa ses mains sur les pectoraux du garçon et lui fit un bisou rapide.

    « Que dis-tu de ça, Aaron ? Lequel de nous deux sera le plus vaillant ? »

    Et il l'embrassa encore, visitant de sa langue les moindres recoins de sa bouche.

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Aaron Carter
PsychologuePsychologue
MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Ven 12 Nov - 23:59

Pourquoi était-il comme ça ? Pourquoi avait-il besoin de ça ? Aaron sentit soudain, au fond de son cœur un petit pincement. Alors il n'y avait que ça. A u final il ne valait que ça. Du bon sexe, une bonne baise, et puis c'était marre. Après tout il l'avait bien cherché. C'était de sa faute si personne ne se liait à lui. Tout ça à cause d'une fille.
Mais c'était il y a si longtemps, ça ne comptait plus n'est-ce pas ?

Pourtant, sentir le corps chaud d'Amadeus sur le sien, le rendis malgré tout triste. Pourquoi personne n'essayait-il de le connaître ? Il n'y avait au final que sa belle tronche, et son corps magnifique, et ça s'arrêtait là. Cela n'allait jamais plus loin, qu'une ou deux nuits. Ça faisait mal.

-Penser à autre chose - Penser à autre chose - Penser à autre chose-

Son cœur se serra un peu plus.

Avant qu'il ait eut le temps de s'en rendre compte, il se retrouva nu, face à Amadeus. Il se sentit soudain vulnérable, et cela faisait bien longtemps que ça ne lui était pas arrivé.
Il sentit les mains d'Amadeus sur lui, effleurant son intimité. Il frissonna.


« Que dis-tu de ça, Aaron ? Lequel de nous deux sera le plus vaillant ? »


Il ne savait pas quoi lui répondre. Amadeus était comme tous les autres. Ce n'était qu'un jeu pour lui. C'était un jeu pour tout le monde. Il savait qu'il n'était pas en mesure de demander plus d'ailleurs. C'était de sa faute, il avait toujours était comme ça. Il soupira imperceptiblement.
De toutes façons, il ne pouvait pas dire non, il ne pouvait plus. Il l'avait lui-même dit, ils avaient atteint le point de non retour. Et puis il ne pensait pas avoir la force nécessaire pour refuser. Il aimait tellement ça. Pourquoi se refuser le peu d'amour qu'on lui accordait, même le temps d'une seule nuit. Il pensa soudain au jeune Rain, il lui avait parlé d'amour, mais Rain était aimé par les gens, même si il ne s'en rendait pas toujours compte. Il avait Dawn. Il avait son frère. Il avait une famille, quelques amis. Comment avait-il osé lui parler d'amour.

Lui, il n'avait rien du tout.

Il sourit doucement. Amadeus visita de nouveau sa bouche avec sa langue. Il était vraiment doué décidément. Aaron décida de s'abandonner à lui. Il était faible.
Tant pis.

Soudain très sérieux, il murmura :

"Si tu veux quelque chose, vient le chercher toi-même. Je ne te rendrais pas la tâche facile cette nuit."


Il se laisserait faire, par Amadeus, par ses mains douces et fermes, par son regard transperçant. Il ne savait pas si il aimerait ça. Il savait juste qu'il en avait besoin.
Il se débarrassa du dernier vêtement qui séparait leurs deux corps. Ils étaient enfin nus, tous les deux. L'un contre l'autre. Il ne voulait pas prendre. Il voulait être pris. Tout donner à l'autre. Son corps, et son cœur. Pour une nuit, pour un seul moment, il voulait qu'Amadeus le voit tel qu'il était. Il voulait avoir mal.
Il aurait tant voulu être aimé.
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Amadeus Liv Sylfean
InfirmierInfirmier
MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Dim 14 Nov - 11:35

« Il m'a demandé comme ça si je voulais de lui. Car il disait s'ennuyer, il voulait voir le ciel. »
~______________Triste Sire.



    Aaron prenait un malin plaisir à faire languir son compagnon. Que cela ne tienne. Si Amadeus devait dominer, il le ferait. Mais gare à toi, Aaron. Tu ne connais pas les bienfaits _ni les méfaits _ de l'infirmier. Tu ne sais pas ce qu'il est capable de faire, ce qu'il peut te donner. Alors, appelé à l'action, il agit.

    On ne peut décrire l'envie qu'Amadeus éprouvait pour ce jeune blond, allongé à ses côtés. C'était pire que de l'attirance physique, car non seulement il était beau, il avait un charme fou, mais il avait aussi quelque chose qui n'était pas commode à tous. Aaron semblait.. différent. Il y a des gens parfois, qui changent toute une vie, toute une vision du monde, et qui pourrait nous faire changer totalement. C'est une sensation inexplicable. La rencontre de l'homme parfait, parfait et inaccessible. Souvent, à la rencontre de certaines personnes, Amadeus avait songé à leurs regards plein d'entrain, à leurs corps pleins de formes et à leurs visages rayonnants. Il avait de suite songé à les glisser dans son lit. Chose faite, il avait oublié leur beauté. Jamais encore il n'avait ressentit ce trouble-ci. Dès le premier regard, il lui avait changé son univers, et il s'était beaucoup remis en question à cause de lui. Voyez-vous.. Non, vous ne voyez pas. Cela n'arrive sans doute pas à tout le monde. Mais c'était comme s'il avait croisé le regard d'un Dieu humain. Cette personne, il la voulait, il la désirait plus que n'importe quoi. Mais cette personne était intouchable. Elle illuminait sa vie sans le savoir.
    C'est ce qu'il ressentait pour Aaron. Il avait vu en lui l'impossible tant voulu. Et là, ce soir, ses attentes aboutissaient. Il savait bien que ce sentiment ne s'apparentait pas à l'amour. Il en était une forme bien plus cruelle. Ça ne durerait pas jusqu'à l'infini. Mais même s'il aurait ce qu'il voulait cette nuit, il ne serait pas totalement satisfait. Il attendait plus, de ces jours de tentation. Il voulait pouvoir gouter à plusieurs reprises le maître de ses pensées. Mai vu qu'il ne connaissait pas l'avenir et qu'il ne pouvait en décider seul, il s'en remettait aux mains de son destin.

    Avant de bouger, ou de faire quoi que ce soit qui l'empêcherait de parler, il répondit seulement à son amant, d'une voie qui ne se voulait pas tremblante :

    « Ma vie est beaucoup plus belle que mes rêves, Aaron. »

    Cela pouvait être compris comme une réponse à la provocation du garnement. Comme quoi son rêve était de coucher avec lui, mais que ce qu'il lui demandait maintenant, prendre les rênes et guider la marche, était encore plus beau. Ou tout simplement, cela reflétait les pensées précédentes. Qu'Aaron ne connaissait pas et qu'alors il ne pourrait comprendre la véracité de ces propos.

    Amadeus laissa glisser ses doigts longs et fins sur le corps du jeune homme, ne négligeant pas la moindre partie de chair. Puis, son exploration terminée, il posa ses mains sur les épaules de son compagnon qu'il poussa légèrement. Il grimpa sauvagement sur lui, tel un lion bondissant sur sa proie. Il se mit à quatre pattes au dessus de lui, l'embrassa une dernière fois avant d'agir, et son visage s'achemina vers le bas du corps de son ami.
    Il entoura de sa bouche le sexe de son amant. Puis il commença avec ses lèvres des petits mouvements de va-et-vient, agrémentés sur la remontée d'une langue caressant le bout de son anatomie.

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Aaron Carter
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MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Lun 22 Nov - 10:53

"Il y a deux sortes de passions : les passions que nous avons et les passions qui nous ont. On triomphe quelquefois des premières."



« Ma vie est beaucoup plus belle que mes rêves, Aaron. »

Il ne comprenais plus, tout se mélangeait dans son esprit. Qu'avait-il voulu dire ? Quel était son rêve ? Plus rien n'avait de sens, plus rien sauf le corps d'Amadeus collé contre le sien.
Mais il n'avait pas le temps de parler, Amadeus caressait déjà, encore, son corps. Ses doigts fins et experts, il le savait, s'aventuraient sur la moindre partie de son anatomie. Aaron frissonna à nouveau. Pourquoi lui faisait-il autant d'effet ? Non non non. N'y pense pas.

RAAAAAAAAAAAAH

Pourquoi lui ? Après tout Ama n'était qu'un ami, un collègue avec qui il s'entendait particulièrement, avec qui il rigolait, à qui il se confiait. Alors pourquoi cela finissait-il comme ça ? Pourquoi avait-il tellement envie de lui ? De son corps ? Il tremblait presque. Il n'avait jamais était aussi excité. C'était presque pervers.

Avant qu'il ai le temps de s'en rendre compte, Ama avait délicatement posé ses mains sur ses épaules, le repoussant sur le dos, et se retrouvant ainsi, au-dessus de lui, à quatre pattes.
Il était bien sûr en position de dominant. Il le savait. Il l'avait voulu après tout. Mais...mais il ne l'avait jamais fait...pas comme ça. Il avait presque honte. Il AVAIT honte.
L'attitude d'Amadeus était celle d'un prédateur qui a trouvé une proie de choix, et qui ne semblait pas vouloir la laisser partir. Il s'attendait presque à le voir se lécher "les babines". Il se jeta sur lui, lui "vola" un dernier baiser savoureux, et descendit vers le bas de son ventre.
Il avait presque oublié qu'il était nu avec tout ça. Il sentit le souffle chaud de son ami sur son sexe. Il n'osait imaginer. Et pourtant. Ce n'était pas possible. Mon dieu, il était là, nu, il était si...vrai. Si fort.
Lorsqu'il sentit les lèvres de son amant se refermer sur son intimité, il ne put retenir un gémissement. C'était...si chaud. Il se sentit fondre.
Quand Amadeus commença de petits vas et viens, il ne put s'empêcher d'agripper les draps du lit. Il était doué en plus.

Se retenir-se retenir- se retenir-se retenir

Ce serait encore pire si il cédait si vite. Un gémissement sorti de sa bouche, plus long et plus affirmé que le précédent. Il ne pu le réprimer, et rougit.
ROUGIT ?
Depuis quand, lui, Aaron Carter rougissait-il ? Raaah.
Pourquoi fallait-il qu'il soit si obsédé ? Rien d'autre n'importait à part cette bouche, cette langue sur son membre dur, et brulant. Il n'en pouvait plus. Malgré lui, il enfonça abruptement sa main entre les cheveux fins d'Amadeus. Il ne crierait pas. Il se l'était promis. Un peu de fierté tout de même. Il s'accrocha tout de même à la tête de son amant, et lui releva imperceptiblement le visage. Aaron croisa son regard. Il était tellement sexy. L'atmosphère était lourde, elle sentait le sexe. Le défi.
Et puis quelque chose d'autre. Mais il n'arrivait pas encore à savoir ce que c'était.
Il ne savait pas quoi lui dire. Il voulait parler. Mais aucun son ne voulu sortir de sa bouche. Il faisait une erreur fatale pourtant. Il venait de baisser sa garde. Il se laissait aller. Beaucoup trop. Il ne pouvait pas laisser Amadeus faire ÇA. Et pourtant, il en mourrait d'envie.

Honteux, il cacha de ses mains son visage rosie. Et marmonna :

"Me regarde pas."
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Amadeus Liv Sylfean
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MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Lun 22 Nov - 12:12

« Aucun homme civilisé ne regrette le plaisir. »
~______________Le portrait de Dorian Gray. .

    Amadeus continuait son travail. Il prenait un soin impressionnant à bien faire. Tout pour satisfaire son amant. Il avait cette perfection qui coulait en lui, tout du long de son corps, qui faisait battre son cœur, et stimulait ses organes. Et qui se ressentait dans les mouvements de sa mâchoire. Il espérait que ses attentions seraient ressenties. Et on ne tarda pas à le faire entendre, que c'était agréable. Cela réjouit l'infirmier. Il réussissait à donner du plaisir à Aaron. C'était la seule chose qu'il voulait. Avec son propre plaisir, cela va de soi. Mais ce n'était qu'une toute petite victoire comparée à la suite des évènements. Il sentit la main de son ami glisser dans ses cheveux. Je devrais plutôt dire empoigner sa tignasse. Mais cela est moins raffiné. Il accentua alors ses gestes, certain qu'il allait faire jouir Aaron. Pourtant, rien n'en fut.
    Sa tête se releva, relâcha son étreinte. A la demande d'Aaron. Il n'en pouvait plus, c'est ça? Amadeus en sourit. Rapidement. Il ne voulait pas vexer Aaron, qui aurait pu croire à une moquerie de la part de ce sourire en coin. Ce n'était pas cela du tout. Leurs yeux se croisèrent brièvement. On pouvait déceler de la honte sur le visage si angélique de l'amant. Étonnement. Un sourcil levé, Amadeus l'examina. Mais il ne pouvait désormais plus voir sa tête, cachée derrière ses mains. Que t'arrive-t-il donc, Aaron ? N'es-tu pas un habitué de tels plaisirs ? Que t'arrive-t-il ? L'infirmier ne comprenait pas l'instant de faiblesse de son compagnon de sexe. C'était son quotidien ça, non ? Pourquoi fuir alors ? On ordonna de ne pas le regarder. Car oui, c'était bien un ordre, dit de cette façon. Que faire si l'on interdit de poser les yeux sur ce corps fabuleux ? Et si l'on ne peut pas voir le sourire se dresser sur les lèvres de l'amant, à quoi bon ? Il semblerait à l'assemblée que ce fut Aaron qui ait lancé cette attaque, qu'il était d'abord conscient des conséquences de ces actes. Personne alors ne comprendra ce comportement nouveau. Amadeus partit à la découverte. Il se questionnait désormais sur beaucoup de choses. Avait-il dit ou fait quelque chose de blessant ? La provocation touchait-elle à son terme ? Les ébats devaient-il prendre fin ? Mais bon sang, parle Aaron, dis-lui ce que tu ressens !
    Ce fut comme un froid jeté dans l'air, entre la case sexe et la case retour. Il fallait s'enquérir de la situation. Amadeus se tenait presque assis, les pieds sous les fesses. Il s'était relevé pour faire face à l'attitude effrayante d'Aaron. Il se rapprocha un peu, comme il put. Cette position n'est pas très évidente pour le déplacement. Il étendit ses bras de toute leur longueur. Il atteignait heureusement la tête de l'homme honteux. Il voulut lui retirer ses mains, pour laisser ses yeux parcourir son visage qui d'habitude était rayonnant. Il résistait mal, cet imbécile de séducteur ! Un petit trou se forma, et leurs yeux purent se voir. Amadeus lui lança un sourire, comme pour réconforter un enfant, sans lui dire que tout va bien. Il se pencha un peu en avant. Pas trop tout de même.

    « Hé, Aaron.. Laisse moi te regarder. J'aime voir le visage courbé de plaisir de mes amants...! »

    C'était une blague. Presque. En cet instant, ce n'était que pour redonner de l'aise à Aaron. Bien sur, cette remarque était basée sur un sentiment réel, mais il était le cadet de ses soucis maintenant. Il reprit, d'un ton moins enthousiaste mais plus sérieux.

    « Tu ne veux plus, c'est ça..? Ce n'est pas grave tu sais. Je ne te forcerais pas. Mais s'il te plait, ne m'empêche pas de t'admirer. »

    Il ne voulait pas arrêter. C'était grotesque d'avoir dit ça. Et pourtant, il n'avait pas su quoi dire, face à la mine d'Aaron. Peut-être avait-il tout compris de travers ? Il était paumé. Il glissa ses mains sous celles d'Aaron, caressant son visage. Il avait tant envie de l'embrasser, et de continuer. D'agir. De le faire. LE faire. Avec lui. Pour une nuit. Et la suivante. Et tous les jours qui suivraient.

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Aaron Carter
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MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Dim 28 Nov - 1:04

« Tu ne veux plus, c'est ça..? Ce n'est pas grave tu sais. Je ne te forcerais pas. Mais s'il te plait, ne m'empêche pas de t'admirer. »

QUOI ? ! Non, ce n'était pas ça, ce n'était pas ce qu'il croyait. Il avait juste tellement...il ne savait pas comment dire. Mais il savait que cette nuit scellerait à jamais quelque chose de spécial entre eux deux. Et ça l'effrayait un peu. Parce qu'il avait refusé de retomber là dedans. Il ne voulait plus de cette souffrance.

Pourtant, elle allait recommencer, mais ça il ne le savait pas encore.

Face à Amadeus, toute réticence disparu soudain. Il ne pouvait pas dire non. Il en avait tellement envie. Il ne le forcerait pas ? Il était trop gentil.
Amadeus se trompait en disant que ce n'était pas grave, ce qui se passerait entre eux, tout cela aurait à présent une importance capitale dans le cœur d'Aaron.

Les mains d'Amadeus passèrent sur son visage. Il avait des yeux magnifiques, mais qui avaient l'air déçu, et un peu triste aussi. A genoux l'un en face de l'autre, son regard plongé dans le sien. Le temps semblait s'être arrêté.

"S'il te plait, ne me laisse pas."

Aaron avait brisé ce silence pesant. Sa voix était plus sure. Il déposa ses mains sur les siennes, sur son propre visage, et s'approcha un peu plus de la bouche d'Amadeus. Il l'embrassa doucement, tendrement. Ses lèvres chaudes posées sur les siennes, avec délicatesse.
Il avait juste voulu savourer son être.
Aaron passa ses mains sur le torse sculpté de son amant, et d'une habile manœuvre, le fit passer en dessous de lui. C'était à lui de lui faire plaisir à présent. Toujours en l'embrassant, il descendit sa main vers l'intimité d'Amadeus, celle ci était à son grand plaisir, toujours tendu, prête. Il passa ses doigts sur ce sexe brulant, et son baiser se fit plus profond. Il détacha soudain ses lèvres, pour les glisser dans son cou, telles deux ailes de papillon, elles effleurèrent sa jugulaire, son lobe, puis descendirent tranquillement vers le bas de son corps.
Il passa doucement sa langue sur son membre durci par l'excitation. Il le sentit frémir lorsqu'il l'enfonça dans sa bouche. C'était si personnel, il avait à présent l'impression qu'il lui appartenait. Mais ce n'était qu'une impression.
Il commença de lents vas et viens, et sentit lui même l'excitation arriver à son comble. Il accéléra soudain ses mouvements, de plus en plus rapides, il voulait l'entendre crier.
Mais il n'était pas sur de pouvoir attendre encore longtemps. Il le voulait. Maintenant. Le prendre, et le faire enfin sien. L'entendre gémir. Entendre leurs cris à l'unisson.

Et recommencer encore, et encore, jusqu'à mourir. Jusqu'à la toute fin.
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Amadeus Liv Sylfean
InfirmierInfirmier
MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Dim 28 Nov - 12:12

« Dans un dernier soupir, attache-moi je t'en pris, attache-moi jusqu'à l'insomnie. »
~______________Triste Sire. .

    Quelle bête féroce au cœur tendre. Il était si mignon, il semblait si fragile.. Si Amadeus avait été quelqu'un de bien, il l'aurait serré très fort dans ses bras, l'aurait couvert de mots tendres et l'aurait gardé à ses côtés pour toute la vie. Sauf qu'il n'était pas quelqu'un de bien, et ce scénario était improbable. Im-po-ssi-ble. Il était affectueux, là, avec Aaron, mais l'assumer lui était déjà assez dur pour qu'il ne succombe pas à d'autres délires de romantisme. Il fallait qu'il s'oblige à penser que cet homme était comme tous les autres.
    Non. Il ne pouvait pas. Hier encore, il aurait pu se faire croire qu'il était resté un individu aussi abjecte que détestable avec ses proies. Aujourd'hui, il ne l'affirmait plus. Il n'était pas une bête sauvage, et Aaron n'était pas le repas. Infernal ce dilemme qui lui ruminait dans la tête. Gentil. Gentil. Apprécier. Savourer. S'extasier. Montrer à Aaron qu'il est un type plus(se) que bien.
    Mais là.. Se laisser aller, ne plus bouger. Goûter à une saveur nouvelle, à la douceur de ses doigts, à l'inconnu de ses lèvres. Laisser l'explosion le gagner. Mais pas trop vite. Il n'était pas temps pour ça. Alors il devait se contenir. Sentir le plaisir, sans y céder complètement. Hi. Hi. Hi. Pas des couinements de souris, pas des gémissements de fillette. Juste des dents qui grincent pour retenir un son. Jouissance.

    « HA. »

    Mais bon sang, arrête ça Aaron. Les délices de tes lèvres sont trop intenses. On ne peut supporter tes caresses sans en devenir fou. Comment se passer ensuite de toi ? Tu es une drogue née. Si bon. Si bon. Si ardent, si tendre. Si.. Si tout.
    Amadeus courbait le torse et serait les poings, tant il était parcouru de cette vague de plaisir. Les dents toujours collées les unes contre les autres, les yeux fermés, il brûlait de désir. Il est impressionnant de voir à quel point le désir engendre le désir. Plus on en a, plus on en veut. Toutefois, l'infirmier attrapa délicatement les deux oreilles de son amant, pour l'obliger à lâcher son sexe. S'il le laissait continuer, il atteindrait le septième ciel avant l'heure. Et la fusion des corps étaient quelque chose qu'il ne fallait pas négliger. C'était ce qu'ils voulaient tout les deux. Plus qu'un acte sexuel, cet assemblage serait un don. Je te donne mon corps, et tu me donnes ta vie. Pour un temps. Mais je la veux. Quel orgueil que de vouloir encore cacher cette attirance plus que physique. Le diable dans le corps d'Amadeus se plaisait à gommer les significations de tendresse que révélait cet acte. Que le petit ange redessinait aussitôt. C'était un perpétuel combat qui se menait, sans aucun moyen de connaître l'issu avant l'heure.

    « STOP. »

    L'ange et le démon se volatilisèrent et un vide plana dans son crâne. A plusieurs reprises déjà il avait essayé de se concentrer sur Aaron purement et simplement. A lui faire honneur de tout son corps. De longs moments passaient et le dilemme revenait flotter dans son esprit. Pourtant, cet éclat de voix, déterminé, coupait court aux discussions. Et aurait pu interpeler l'étonnement de son amant. C'est pourquoi il dut se reprendre très vite. Et expliquer en quelques mots brefs sa parole surprenante.

    « Encore, encore.. Donne m'en plus Aaron, tu me procures tant de sensations.. Fais ce que tu as à faire. Faisons-le. »

    C'aurait été un supplice de devoir tenir plus longtemps sans s'unir désormais. Amadeus s'était redressé et ils se trouvaient à présent dans la même position que précédemment, les rôles s'étant inversés. Il passa ses bras autour du corps en ébullition de son amant et le regarda comme un chat qui attend des papouilles. Petite moue sur les lèvres, suivie d'un léger sourire coquin. Et il lui lécha le bout du nez, en guise d'ultime provocation.
    Fais lui sentir la force de ton membre, dur, pénétrant dans la chair.

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Aaron Carter
PsychologuePsychologue
MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Lun 29 Nov - 8:53

Un son divinement roque sorti de la bouche sensuel d'Amadeus. Il sentait qu'il y était presque. Pourtant, alors qu'il continuait sournoisement de s'occuper de son amant, avec délectation, celui-ci lâcha soudain :

"STOP"


Quoi ? Comment ça stop ? Il n'allait pas s'y mettre à son tour ? Lui toujours sur de lui, refuser du sexe ne lui...ressemblait pas dirait-on. Mais heureusement, il ajouta d'une voix chaude :

« Encore, encore.. Donne m'en plus Aaron, tu me procures tant de sensations.. Fais ce que tu as à faire. Faisons-le. »


Il n'en croyait presque pas ses oreilles, ce genre de déclarations, avait le don de lui procurer une grande satisfaction...comme quoi il se débrouillait plutôt pas mal...et de le rendre dingue. Ama attacha ses bras autour de son cou, provocateur, câlin, lui faisant une petite moue adorable, et tel un chat, il lui lécha le nez. En temps normal, il aurait été surpris, mais venant de lui, plus rien ne l'étonnait.
Il ne pouvait plus se retenir. Il bascula de nouveau sur Amadeus. L'embrassant, encore et encore, caressant ses tétons, durs depuis longtemps déjà. Mais il ne voulait plus perdre de temps en préliminaires. Amadeus était prêt, et ce n'était pas sa première fois, de toutes façons.
Mais il voulait tellement savourer ce moment, leur moment. A eux deux. Quelque chose qui n'appartiendrait à personne d'autre.
Leurs deux corps collés l'un à l'autre, il n'existait personne d'autre. Ils étaient si seuls, et se délectaient à ce moment là, de leur solitude, qu'ils partageaient enfin.
Tendrement, il fit basculer Amadeus sur le ventre. Il se colla à son dos magnifique, si fin, sans défaut. Aaron embrassa doucement ses omoplates, puis remonta jusqu'à sa nuque. Il déposa de fins baisers à la racine de ses cheveux blonds. Il était là, enfin. Offert. C'était comme dans un rêve. Après tout peut-être rêvait-il finalement. Peut-être Ama n'était-il jamais venu le réveiller. Peut-être que quand il ouvrirait à nouveau les yeux, tout aurait disparu.

Mais il ne fallait pas y penser. Non, tout ce qui importait, c'était qu'il devait savourer ce moment, qui peut-être ne lui serait plus jamais offert. Car Amadeus lui faisait un cadeau en partageant sa nuit et son corps avec lui. Peut-être le plus beau qu'il ait jamais eut.

Peut-être un cadeau empoisonné.

Son torse plaqué contre le dos de son amant, ses hanches collées contre ses fesses. Il devait sentir, le sentir, son érection. Son sexe.
Il attrapa ses mains, si douces et délicates, des mains d'aristocrate. Des mains d'Homme, des mains fermes, et fragiles, pourtant. Il colla sa joue à la sienne, et murmura :

"Est-ce que tu...tu es prêt ? Je t'en prie ne dis pas non. J'ai tellement envie de toi."

Il passa une de ses mains sur sa hanche, il ne voulait pas le brusquer. Il le caressa doucement, le long de la hanche, faisant courir ses longs doigts sur sa peau. Il caressa avec tendresse la rondeur pâle et ferme de sa fesse.

"Ama, mon amant. Mon amour. Écarte un peu les jambes, détend toi. Je serais doux. Du moins j'essaierais, sourit-il alors malicieusement."
Enfin, ils allaient s'unir pour de bon. Il était presque sien. Ama lui donnait son corps. Aaron lui offrait son cœur.
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Amadeus Liv Sylfean
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MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Lun 29 Nov - 10:33

    Ca sentait la fin. On touchait le bout. Le but. Il n'y aurait plus de surprise, tout était déjà tracé. Le seul élément qui varierait serait la sonorité de la voie des garçons et de leur plaisir mutuel.
    Je suis bien obligé de vous révéler un secret. La position qu'Amadeus allait adopter n'était pas celle qu'il préférait. Il trouvait cela dégradant pour un homme de son rang. C'est pourquoi dans tous les cas possibles, il veillait à se retrouver comme dominant. Certes, il ne refusait pas s'il n'arrivait pas à faire accepter l'idée à son compagnon d'un soir, il prenait tout autant de plaisir. Mais pas de la même façon. Or, là, tant pis pour le rôle. Il n'était pas là pour déblatérer là dessus. Laisse toi aller, ne serre pas les fesses, et tout ira encore mieux que d'habitude.
    Lorsqu'il se retrouva sur le ventre avec dans son dos le corps de son amant, toutes ses cellules épithéliales eurent un gros frisson. Qui résumait à la fois l'excitation, et la petite bouffée de peur qui le traversa l'espace d'un instant. Et si rien ne se passait comme prévu ? Et si Aaron le laissait là, nu, au beau milieu de l'infirmerie ? Pire encore. Et s'il avait monté tout ce scénario pour pouvoir le prendre en photo dans une situation compromettante et qu'il les diffuserait à toute l'école par le courrier du matin pour lui faire une blague ? C'était bien son genre. Imbécile ! Si tu lui fais ça, il va aller se pendre ! Ne pas perdre la tête. Ce n'est pas parce que l'aura parfumé de la vélane enfouit dans le corps de cet amant nous envoute suspectement qu'on doit imaginer la pire des choses. Et puis, Aaron préférait de loin le sexe aux blagues. Et ne devait pas y avoir de soucis.
    Bien sur que non. Il enchaîna diverses actions qui ébranlèrent les idées stupides émises auparavant. Aaron était bien là pour le corps. Quelques caresses par-ci, quelques baisers par là. Qu'Amadeus ne pouvait rendre de par sa position d'infériorité. Il n'avait jamais connu une sensation tactile plus intense que celles provoquées par son amant. Qui lui murmura ensuite des mots doux. Amadeus décrocha un sourire. Un sourire si simple qu'il paraissait heureux d'entendre ces paroles.

    « Fais ce que tu veux de moi. Je me fiche de ta délicatesse. »

    Puis il executa les ordres de son maître. Aujourd'hui, « Ama » serait l'esclave. Il écarta donc ses jambes, pour laisser libre accès à son amant. Il était prêt. Il l'attendait.

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Dernière édition par Amadeus Liv Sylfean le Mar 30 Nov - 5:38, édité 2 fois
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Aaron Carter
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MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Mar 30 Nov - 4:08

"Give me a reason to love you." Portishead

« Fais ce que tu veux de moi. Je me fiche de ta délicatesse. »

Au début il avait sentit chez Ama une légère appréhension, qui semblait avoir disparue. Maintenant, là tout de suite. Il voulait le prendre. Il essayait de se retenir, d'être doux, malgré les paroles de son amant. Mais Amadeus écartait déjà les jambes légèrement, puis complètement. C'était la première fois qu'il faisait autant attention à un de ses partenaires.
Il semblait n'attendre que ça. Aaron se releva un peu, et attira avec lui le bassin de son amant, le cambrant soudain vers lui. Il caressa ses fesses, avec une lenteur recherchée. Il savait qu'il devrait peut-être le préparer un peu avant de le pénétrer tout de suite, mais il ne pouvait plus attendre. Et il savait que lui non plus.
Il pointa alors son phallus à l'entrée, poussa doucement, entra petit à petit, attentif à tout signe de douleur de la part d'Ama. Il attendit que son intimité s'habitue à son membre gonflé. Il ressorti alors, puis entra à nouveau en lui, un peu moins lentement que la fois précédente. Doucement, il enfonça son sexe, en entier.
Il était en lui. Enfin. Il l'avait. Il lui appartenait. Rien qu'à lui. L'intérieur d'Amadeus était chaud, serré, accueillant. Il était parfait. Il savait qu'il devait être doux. Qu'il ne devait pas bouger. Pour qu'Ama accepte l'intrusion. Mais, il n'en pouvait plus d'attendre...

"Ama, détend toi. Je vais bouger maintenant, d'accord ?" Sussura-t-il à l'infirmier sexy.

Il posa ses deux mains sur ses fesses, les malaxa un moment, avec un plaisir évident. Puis il attrapa fermement ses hanches, et sans attendre la réponse du bel adonis, il commença de lents vas et viens.
Du plaisir. Du sexe pur. Si parfait. Si bon. Il voulait accélérer, mais Aaron avait peur que ce soit douloureux pour Ama. Il n'osait pas, il ne voulait pas lui faire mal.

Si seulement il savait que ce n'était plus la douleur physique qui comptait.

Les fesses d'Amadeus semblaient l'attirer à lui, presque...l'avaler. Il tentait de se contrôler, un fin film de sueur couvrit son front.
Il ne savait plus pourquoi il était là. Pourquoi était-il allait voir Ama ce soir-là ? Pour un peu de réconfort ? C'était bien plus que cela. Il se rendit compte soudain, qu'il l'avait toujours voulu. Lui qui était presque inaccessible, car son ami. Lui qui l'avait accepté comme il était, sans demander jamais plus. Pourtant là, c'était plus. Il lui demandait plus. Et réciproquement.

L'intimité d'Amadeus comprimait tellement son sexe à chacune de ses poussées, qu'il crut qu'il viendrait bientôt. Mais il ne fallait pas. Pas encore. Il voulait entendre ses cris. Il s'arrêta alors. Caressa son dos et son postérieur frémissant.

"Ama, je vais y aller vraiment maintenant. Pardonne moi, mais, je...je n'en peux plus...je ne peux plus me retenir."

Et il s'enfonça à nouveau en lui, plus profondément encore. Commençant des vas et viens, à une vitesse beaucoup plus soutenue. Ses cheveux collants son front, il avait si chaud. Ama était tellement bon. Si bon qu'il pourrait en mourir.
Peut-être serait-ce le cas.
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Amadeus Liv Sylfean
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MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Mar 30 Nov - 7:47

    Le spectacle commençait. On pouvait sentir le trac des acteurs, la sueur perlant sur leur front. Ils avaient chaud dans leur costumes bien que ceux-ci ne soient très abondants. Le décor était planté depuis quelques temps déjà et les voyeurs attendaient. Les mains des protagonistes étaient moites, et leurs membres durcis par l'excitation de cette première. Oui, c'était leur première scène ensemble dans ces rôles. Ils avaient joué de nombreuses fois des comédies, cette fois ils attaquaient une pièce romantique. Erotique. Les coups se firent entendre, il le rideau se leva. Entrée des acteurs dans l'amphitéâtre. Ils n'osaient encore pas s'aventurer trop loin, de peur de glisser, de commettre une erreur, de blesser l'autre. Alors doucement, le premier, le plus performant, fit de petits pas vers le centre, entraînant le second avec lui, second qui d'avait aucun choix d'action, aucune alternative.
    Quelle métaphore ! Quelle élégante façon de d'écrire un acte sexuel ! Mais c'est exactement ce qui se passait dans cette infirmerie. Remplacez un « acteur » par un mot de quatre lettres, enlevez les trois têtes et retirez la queue puis plongez le tout entre un T et un B. Et vous aurez le célèbre nom de ces stars renommées. Mondialement connues, bien évidemment.
    Il était fou de voir à quel point l'engin d'Aaron, même s'il n'atteignait pas encore le summum de ses performances, faisait des prouesses. Il agissait comme un fil éléctrique qui parcourait le corps du garçon. Activant de la pointe de ses pieds au sommet de son crâne. Et cet allumage écrivait en rouge dans son cerveau, telle une alerte « Attention, attention, risque de prendre goût à ces sentations. » Qu'importent les recommandations !? Qu'est ce que cela engendrerait s'il y prenait goût ? De toute façon, il était trop tard. Il aimait déjà.
    Bon. Disons quand même qu'il y a toujours de minuscules secondes de douleur, au début. Le temps de tater le terrain, d'étirer les tissus et de laisser l'organisme accepter cette arrivée de corps étranger.Mais Aaron était doué. Il savait s'y prendre et faisait attention à son amant. Généreuse attention. Amadeus ne l'aurait peut-être pas prise en compte. Le stade du « aïe » passerait vite. De toute façon, c'est en souffrant qu'on prend conscience de son corps et qu'on se reconnaît vivant. Lentement, très doucement, presque même tendrement, Aaron lui faisait parcourir les étages de la grande tour du plaisir. Arrivé au dernier étage, il était temps de sauter. Mais pas encore. Il restait beaucoup d'étages à grimper. Et quand bien même il arriverait rapidement sur le toit, il se retiendrait de sauter, pour savourer encore un peu Aaron.
    Ce n'était quand même pas la même chose. Amadeus essayait d'imaginer ce que pouvait ressentir son ami. La joie qu'il devait avoir d'entrer en lui. De pouvoir faire de lui son pion. De le toucher. De le regarder. Car lui ne pouvait le voir. Il ne pouvait admirer ses yeux pétillants et son visage d'ange. La prochaine fois. Mais imaginez, IMAGINEZ, à quel point ce moment était frustrant vécu du dessous. Décidement, faire l'amour avec un garçon était bien différent d'avec une fille.
    Bref. Laisser couler. Enfin non, pas encore. Aaron le prevint que l'entraînement était terminé et qu'il attaquait vraiment. Paf. Ah oui, en effet, ce n'était plus pareil. Les vas-et-vients de son amant ne le laissaient pas indifférents. Il courba l'échine, laissant les frissons lui remonter lentement le long de la colonne. Lui aussi avait chaud. Très chaud. Le rythme s'accentuait, il suffoquait.

    « Aa.. Aa.. Aaron.. Ca vient, ca vient.. Encooooore.. »

    Mais pas tout de suite.

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Kit by Mylie.
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Aaron Carter
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MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18] Ven 3 Déc - 3:52

Son souffle commençait à s'accélérer, celui d'Amadeus aussi, il l'entendait. Il l'entendait gémir, prononcer son prénom, lui demander de continuer. Il en réclamait plus. Ama réclamait toujours plus. Et Aaron devait se concentrer pour ne pas accélérer encore, pour ne pas le prendre trop fort. Il avait peur que sa passion ne lui fasse du mal. Mais il était si bon. Son corps appelait le sien, avec ardeur, et enfin ils étaient réunis.
Mais il ne pouvait voir son visage. Frustré. Il sorti à contre cœur de son amant, et d'une main douce et ferme, le retourna vers lui. Son visage était adorable. Ils avaient chaud tous les deux, et leurs joues étaient rosies par l'effort physique qu'ils venaient de fournir. Aaron en cet instant, ressemblait à une apparition divine, à la fois merveilleuse et licencieuse. Michel-Ange semblait s'être simplement inspiré de son corps pour son David. Tous ses gênes de Vélane s'étaient mis en ébullition, et une aura céleste semblait se dégager de tout son corps. Ses yeux vert émeraude, brillaient comme jamais. Le plaisir, la passion, et plein d'autres choses -qu'il ignorait encore- semblaient le rendre plus beau qu'il ne l'avait jamais été.
Il embrassa Ama, doucement, gentiment. Puis sa langue s'infiltra à nouveau entre ses lèvres, et il le dévora. Ama lui avait lançé un sort. Il en était certain à présent. Il n'avait pas le droit, ce n'était pas loyal.
Il mordilla sa lèvre inférieure, doucement, puis un peu plus fort. Il lécha son cou, ses lèvres tendues, ses tétons, le tout avec délectation, comme si il s'agissait d'un met délicieux et rare. Ce qui était finalement le cas. Il s'arrêta soudain. Il voulait le prendre encore. Il n'avait pas jouit, et lui non plus.

Et il mourrait d'envie de l'entendre crier.

Alors il releva les jambes de son amant, et sans l'attendre cette fois-ci, s'enfonça profondément en lui, d'un coup. Il était si étroit. C'était comme si c'était sa première fois. Il poussa un gémissement sourd. C'était si bon. Si fort.
Il ne s'en remettrait pas. Ni lui, ni Ama. Il le savait. Alors autant y aller sérieusement. Il fit des vas et viens, plus rapides et plus profond, et il ne se lassait pas de regarder le visage tendu par le plaisir de son amant. Il ne s'arrêterait pas. Il irait jusqu'au bout.

"Ama. Que tu le veuilles ou non..." Commença-t-il, le souffle saccadé, la voix rauque.

Pouvait-il vraiment dire ça ? Ama était si libre, si léger. Jamais il ne voudrait. Pourtant si il était là, sous lui, prenant du plaisir, c'est qu'il y avait bien une explication. Peut-être ne serait-il pas d'accord. Peut-être Aaron ne lui demanderait pas son avis.

"Ama, tu m'appartiens." Reprit-il.

Il l'embrassa langoureusement. Comme jamais il n'avait embrassé.

"Je ne te laisserai à personne d'autre...Tu m'entends !?" Murmura-t-il. "Personne."
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MessageSujet: Re: Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18]

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Un endroit calme pour dormir c'est possible ? {PV AMADEUS} [+18]

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