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 Deux bouffons par une nuit sans lune. [PV Sid]

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Rose Netikerty
MessageSujet: Deux bouffons par une nuit sans lune. [PV Sid] Sam 11 Déc - 8:30

Je me demande réellement ce que j'avais en tête en cette fin de journée. Sans doute un ennuis profond et dans un désespoir complétement idiot...l'envie de mettre a l'épreuve mon sens de l'orientation. Ce vieux labyrinthe en haie haute ne pouvait pas être pire que les tombeau Égyptiens de toute façon et puis, un peu d'adrénaline n'aurai pas pu me faire de mal ! enfin, c'est ce que je croyais sur le moment. J'étais devant mon livre de cours mais depuis un moment, j'avais décrochée dans la lassitude. Je le refermai lentement, caressant la couverture soigneusement dans un cliquetis métallique du a mes bracelet de fer coloré et restai un moment ainsi a regarder ma main orné d'ongle vernis de violet foncé soigneusement limés pour finir par me redresser doucement en grand silence. Avant de quitter la pièce, je dressa un œil sceptique aux gâteaux de semoule enroulé dans un tissus ogre bariolé de motifs orientale que je finis par embarqué après une légère moue...on ne savait jamais, des fois que je resterai coincé la dedans pendant quelques temps...il valait mieux songer a prendre quelque chose a manger et a boire. Le froid n'était pas aussi fort que les nuit des désert, mais la cape n'aurais pas été superflu non plus et je la cadrait sur mon dos, armé de mes ration de survie improvisé et finis par sortir de la pièce.

Nous étions au crépuscule mais ca ne me faisais pas grand chose, un sort de lumière, et c'était partie pour éclairer les chemin sombre d'un labyrinthe en herbe a chat. Les couloirs n'était pas vraiment animé sur mon passage et les bruit métallique de mes bracelet faisait régner une présence féminine, au moins ça de fait par une sombre et morne journée en ses terres pestiféré mais mon objectif restait se mystérieux labyrinthe que j'allais bientôt explorer comme certain tombeau perdu d'Égypte. A mon arrivé devant l'entré de la "bête" je restais un instant sceptique en observant ma ration de nourriture...pourquoi j'avais apporté ça ? je n'allais pas non plus mourir de faim la dedans ni être porté disparue...j'avais perdu confiance en mes sens ? bonne question, mais ce n'étais pas le moment de songé au actions passé, il était tant de se plonger au cœur des ruelle verte, assombri par le soleil couchant saluant dignement se monde après sa bénédiction du jour, d'un haussement d'épaule, je laissant glisser mes pas silencieux et dansant dans se tombeau Amerloque.

Plus j'avançais, plus je me rendait compte de ma sordide erreur qui aurais du me sauter aux yeux au moment ou j'ai empoigner les gâteaux...c'était une très mauvaise idée, et j'étais bel et bien perdu sous un ciel changeant du claire au sombre de plus en plus. Je ne le sentais pas dés le départ et pourtant, rien ne m'a empêcher d'entre a l'interieur de cette chose ridicule dressé pour je ne sais quelle raison sordide. Mais le pire, c'est qu'il y avait autre chose de plus grave qui devait m'attendre non loin de là. J'avais pour habitude de sentir par où s'engouffrait le vent pour trouver rapidement la sortie de se genre d'endroit, mais a la place de cet indication, je ressentais une présence, je n'étais pas seul. Combien ils étaient ? je n'en savait trop rien, tout ce que je savait, c'est que ce n'était pas très loin, voir même très proche de moi. D'un vif mouvement, je sorti la baguette de ma ceinture et me plaquai contre une des haie en gardant les yeux clos. Il y avait des bruit de pas, de quel direction ? de gauche ? de droite ? de devant ? de derrière ? je m'était non seulement perdu, mais je n'arrivait plus a trouver mes repère étrangement...ce endroit...était-il lui aussi ensorcelé ? j'allais bientôt savoir ce qui allait sortir de là...et j'étais prête a le recevoir dignement...
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Sid Insane
MessageSujet: Re: Deux bouffons par une nuit sans lune. [PV Sid] Sam 11 Déc - 10:04

Dimanche.
On l'attend avec impatience, ce jour. Le dernier de la semaine où le repos est assuré, celui où on est libre de faire ce que l'on veut. Si on veut aller se faire rôtir une brochette de centaure au pied d'un bouleau, on le peut. Si on veut dresser une girafe en allumettes sur un étang gelé, on le peut. Si on veut passer sa journée dans les cuisines à s'empiffrer les délices des elfes de maison, à notre guise. Tout est possible en cet ultime jour de la semaine. Et c'est cette folie là qui plaisait à Sid.
Celui-ci avait testé toutes ses idées étranges par tous les dimanches qu'il avait passé dans ce château et à Malwen. Oui oui, il avait fait griller des centaures sur une fourche. Cela avait été très amusant sur le coup. Mais la punition fut très sévère. Trop d'ailleurs. La pauvre bête avait exigé du rouquin qu'il nettoie pendant un mois durant les abris de la tribu. Et ainsi le pauvre gamin fut de corvée bouse, obligé de traverser seul à la tombée de la nuit la forêt obscure et d'entendre les insultes des animaux en colère. Le mois ne passa pas vite mais Sid devint ami avec les hommes-chevaux. Et finalement, ce fut une bonne expérience. Je tiens tout de même à préciser que le centaure qui servit pour le barbecue n'est pas mort. Le Nissena l'avait seulement attrapé par le postérieur, endormi et embroché pour le faire tourner au dessus du feu. Rien de bien méchant. Il avait aussi construit une énorme maquette de girafe, mais celle-ci sur la terre ferme. Et même qu'un abruti de première année était tombé dessus. Il avait tout foutu en l'air. HUIT HEURES DE BOULOT POUR RIEN. Il y avait de quoi être en rogne. Pour ce qui est du passage chez les elfes, ces derniers connaissaient que trop bien le rouquin. Il n'attendait pas le septième jour pour y aller. Leurs mets étaient bien trop délicieux. Mais je ne vais pas m'attarder sur toutes les bêtises du gamin où je n'aurais pas assez de ma vie pour toutes vous les raconter.
Alors donc, qu'avait décidé ce rouquin par cette jolie journée d'automne ? Il était midi qu'il ne savait pas encore. C'est pourquoi il erra parmi les étages, s'incrustant dans certains groupes d'élèves pour rigoler avec eux. Mais quand sonna trois heures, un éclair de lucidité envahi le cerveau du Nissena. S'il y avait bien un endroit qui méritait la visite du dimanche c'était bien entendu le labyrinthe. Jamais il n'avait mis les pieds dans un tel endroit et cette idée le réjouissait. Il monta en trombe dans sa chambre, forma un sac de voyage composé de provisions pour goûter, de vêtements de rechange, d'une miche de pain, et d'une bobine de fil. Ne cherchez pas à comprendre pourquoi il mit ces affaires-ci dans son bagage, il eut juste une intuition.
Muni tel un randonneur, chapeau enfoncé jusqu'au nez, écharpe couvrant son visage jusqu'aux yeux, gants, sac à dos, chaussures de mar... baskets, le rouquin s'en fut vers les jardins. Il aperçut de loin les grandes haies qui formaient les allées et courut presque pour s'en approcher. Wouha. Quelles étaient grandes ! Elles dépassaient de deux têtes le garçon qui était pourtant bien plus hauts que ses camarades. L'aventure commençait. Ha non, il fallait déjà trouver l'entrée.. Sid dut faire deux fois le tour de la structure avant de comprendre comment cela fonctionnait. Un passage étroit s'offrait à lui et il s'y enfonça.. Qui aurait pu imaginer qu'il se retrouverait coincé là dedans de nombreuses heures ?!
Quel manque de pot. Il avait vraiment le don de s'attirer tous les ennuis. Même en s'engouffrant dans tous les couloirs possibles, impossible de trouver la sortie. Ou l'entrée, peu importe, tant qu'il sortait de cet endroit qui le rendait fou. Le soleil commençait à se coucher et on ne voyait plus où on mettait les pieds. Un petit Lumos de désespoir sortit de la bouche du rouquin. Il était perdu. Condamné à errer dans ce labyrinthe jusqu'à ce que mort s'ensuive. Personne n'aurait l'idée de venir le chercher ici, c'était certain. Tout était terminé. Adieu lit à baldaquins merveilleux des dortoirs. Adieu paysages magnifiques des jardins. Adieu saveurs intenses et parfums sucrés des repas. Adieu amis, je vous aimais tant.
BON SANG IL COMMENCE VRAIMENT A FAIRE FAIM. Penser aux petits plats mettait en appétit. Alors l'homme carotte s'adossa à une haie, et sortit ses gâteaux de son sac, profitant de chaque bouchée comme des dernières de sa vie. C'était si triste de songer que ces stupides biscuits seraient l'ultime repas de sa vie. Il aurait aimé, pour un buffet final, de bonnes cuisses de grenouilles avec un bon morceau de foie gras. Il connaissait ça des français et malgré l'appellation étrange, cela n'était pas mauvais du tout. Les babines se mouillèrent à l'idée de ce festin. Pauvre de lui, à la place il n'avait qu'un biscuit sec. Il rattrapa la bave du coin de ses lèvres avant que celle ci ne tâche son tee-shirt. S'il devait mourir, autant le faire décemment.
Mais alors qu'il rêvait si sombrement, son inconscient lui ordonna de se lever et de continuer sa quête de la sortie. La persévérance était nécessaire en ces temps de drame. Il se leva donc, ramassa son sac et reprit sa marche. Une peur nouvelle se fit sentir. Le bout lumineux de sa baguette s'éteindrait peut-être bientôt. On ne savait jamais quand elle allait nous lâcher, celle-là. Bougre d'idiot, pourquoi tu n'as pas pris de lampe de poche ?! Lampe de.. C'quoi ça ? Oublions. Si son morceau de bois s'éteignait, il le ferait cramer avec ses allumettes. ANGOISSE. Combien lui restait-il de cigarette déjà ? Regard anxieux vers le paquet.. Trois.. QUOI ? TROIS ? Il avait déjà fumé les dix-sept autre depuis qu'il était dans ce labyrinthe de malheur ? Il se donnerait lui même la mort quand il arriverait à la fin des trois. Il n'y avait aucune autre issue possible. Pour ne pas songer à ça, il s'en grilla une. Une grande bouffée, quoi de meilleure ? Bon sang, il tira dessus tellement souvent qu'en deux minutes il n'en restait que les cendres.

« CRETIN. Plus que deux. Plus que deux. Plus que deux.. »

Il résista à la tentation d'en prendre une nouvelle pour freiner ses craintes. Non, ce n'était pas sérieux. Il continua ses pas, la panique l'envahissant. Mais arrivé à un angle, il poussa un cri d'effroi.

« HAAAAAAAAAAAA. »

C'était quoi ce truc là devant lui ? Ça avait l'air humain ? Il ouvrit de grand yeux ronds et tendit le bras tenant la baguette devant lui.

« C'EST MOI C'EST MOI FAIS GAFFE A OU TU POINTES TA BAGUEEEEETTE !! »

Alors comme ça le château avait déjà envoyé des troupes à sa recherche ? Comme c'était bon de ne plus se sentir seul.
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Rose Netikerty
MessageSujet: Re: Deux bouffons par une nuit sans lune. [PV Sid] Sam 11 Déc - 10:51

De plus en plus, la nuit commençais a prendre place et cet attente était insoutenable...plaqué contre mon mur en herbe, mon coeur s'accelerait doucement a la monté d'adrénaline et me fit passer quelques seconde d'éternité invraisemblable. j'avais l'impression que mon coeur allait sortir de ma poitrine pour s'enfuir loin de ce que j'était en train de lui faire subir. Alors que je tenais ma baguette droit devant moi, je sursautai brusquement.


« HAAAAAAAAAAAA. »


J'agitai alors une fois la baguette, prête a lancer mon sort de pétrification sans ménagement avec une grande précision, mais avant même avoir pu prononcer la fin de mon incantation, j'inclinai la tête sur le côté en remarquant que la bestiole en face de moi n'était qu'un homme...

« C'EST MOI C'EST MOI FAIS GAFFE A OU TU POINTES TA BAGUEEEEETTE !! »

Je baissai alors lentement ma baguette mais...une petite minute, et si c'était pas vraiment un homme ? et si c'était une de ses créature qui prenne forme humaine pour tromper et dévorer leurs proie sauvagement ? En plus, l'homme avait l'air bizarre, ses cheveux était tout orange et il semblait lui manquer un œil. Après cette déduction perspicace, je le pointait de nouveau de ma baguette.

" Moi ?! Qui ça moi ?! jé ne te connait pas ! qui est tou ?! Tou es une cléatule, c'est ça ?! Leste ou tou es ou je te tlansfolme en...en ...né bouge pas et c'est tout ! "

[ Moi ?! Qui ça moi ?! je ne te connait pas ! qui est tu ?! Tu es une créature, c'est ça ?! Reste ou tu es ou je te transforme en...en ...ne bouge pas et c'est tout ! ]

La baguette tremblante, je ne savait pas du tout a qui j'avais a faire...je commençais aussi a paniqué par la peur de ne pas arriver a trouver la sortie de se fichue labyrinthe. Mais bien sur que cet homme était vrai...du moins je l'espérais sur le moment, et après une grande analyse en plissant les yeux, je décidai de baisser enfin la baguette en soupirant doucement.

" Excuse-moi...jé t'es vlaiment plis poul une solte de tluc bizzal dé la nouit...ici c'est compliqué dé malcher sans avoil peul...soultout que le noil ...je ne loui fait pas beaucoup confiance..."

[" Excuse-moi...je t'es vraiment pris pour une sorte de truc bizzar de la nuit...ici c'est compliqué dé marcher sans avoir peur...surtout que le noir ...je ne lui fait pas beaucoup confiance..."]


Malgré tout, je restait a une distance de sécurité convenable...on ne savait jamais des fois que c'était vraiment une bestiole infecte ! Mais non, enfaite, c'était l'équipe de secours qui était déjà là pour que je rentre a la maison, m'étais-je dit en esperant avec optimisme.

" Tou es vénu mé chelcher ...? Jé suppose que jé vais me faile passer un...un savon. Jé m'excuse d'avance, Saïd."

[" Tu es venu me chercher ...? Je suppose que je vais me faire passer un...un savon. Je m'excuse d'avance, Saïd."]


J'inclinais le buste en avant, la main sur le cœur en guise de geste d'excuse, même si ce n'était surement pas a lui que je devait en répondre...il avait l'air assez grand, mais pas très intelligent...mais là, je n'avais plutôt rien a dire dans mon cas.

" Melci en tout cas d'êtle vénu...je commençais vlaiment a mé démander comme soltil d'ici..."

[" Merci en tout cas d'être venu...je commençais vraiment a me demander comment sortir d'ici..."]

Ravi que j'allais pouvoir enfin sortir d'ici, je m'approchai ide lui en lui souriant, prête a le suivre sans poser de question inutile en cet instant. Le soulagement m'avais également envie d'ouvrir mon tissu ocre pour en déguster un morceau de gâteau et sans lui laisser le temps de parler, toujours, je lui présenta un bout vers le visage.

" Tiens, plend-le Saïd, il est poul toi, poul te dile melci."

[" Tiens, prend-le Saïd, il est pour toi, pour te dire merci." ]

Un autre joli sourire pour lui avant d'espérer de se mettre en route pour l'école.







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Sid Insane
MessageSujet: Re: Deux bouffons par une nuit sans lune. [PV Sid] Dim 12 Déc - 2:26

Non mais vraiment, c'était un cauchemar. Sid ne comprenait rien à rien. C'était qui cette personne tapie dans l'ombre, baguette à bout de bras ? Elle avait d'étrange propos. On aurait même dit qu'elle ne savait pas parler américain. Mais en tout cas, elle savait se défendre ! Le rouquin faillit se prendre un sort en pleine face. S'il n'avait pas hurlé, il aurait été fait comme un rat mort. Mais bien que la jeune personne baissa sa baguette, celle du garçon resta en suspension, toujours allumée, et à quelques centimètres seulement de la demoiselle. En fait, il n'écouta pas les mots de l'individu, trop occupé à déchiffré sa première phrase. Jé ? Tou ? Cléatule ? Leste ? Wooo. Elle a tout crée à Toule avec son leste ?! Hum. Il y avait un soucis syntaxique. Non, ca y était, il comprenait ! Il avait eut une hallucination dut à la panique, et s'était imaginé entouré de monstres alléchés par son odeur qui le distrayaient avec des mots incompréhensibles pour mieux le faire tomber dans leur piège et pouvoir le dévorer à leur guise alors qu'il essayerait encore de saisir le sens de leur propos. BON DIEU NE LE MANGEZ PAAAS. Il ne veut pas avoir une fin s atroce. Qu'on retrouve son corps, dans deux semaines, un mois, peu importe, mais qu'au moins on le retrouuuve ! Cependant, vu qu'il avait compris leur stratagème, il pouvait leur échapper. Mais avant, il vérifia son hypothèse. Il tendit encore un peu plus le bras, pour que sa baguette touche discrètement l'épaule du monstre du labyrinthe. Il appuya deux fois, pour être certain. Le truc ne se volatilisait pas. MONSTRE DE MERLIN, tu vas t'évaporer oui?!
Ce dernier continua à parler. Sa voix se faisait presque humaine, à y réfléchir. Alors c'était vraiment la patrouille de recherche ? Mais, qu'est ce qu'elle disait là ? Tu es venu me chercher ? Chercher qui ? C'était lui la victime, c'était lui l'abandonné ! Son cerveau décrocha. QUELLE ETAIT CETTE HISTOIRE FARFELUE ? Saïd ? Et bien donc, si elle connaissait son nom (avec une petite faute pourtant), sa théorie tenait la route. Alors pourquoi s'excusait-elle, pourquoi.. s'inclinait-elle ?! Depuis quand on s'incline pour annoncer aux gens qu'ils sont sains et saufs ? Et que disait-elle ? (Oui, c'était une fille, un monstre au féminin. Haha. Je plaisante. A la regarder, elle n'avait rien d'une créature infecte.) Elle ne savait pas comment sortir. ILS ne savaient pas comment sortir de ce fichu endroit. Son dernier espoir venait d'être réduit à néant. Mais elle semblait croire que c'était LUI la patrouille, qu'il était son sauveur. Drôle de situation. Deux personnes en alerte qui croyaient mutuellement que l'autre allait lui venir en aide.. Donc, cela signifiait.. QU'ILS ETAIENT TOUS LES DEUX PAUMéS ET PERSONNE POUR LES SAUVER. Autant mourir à deux plutôt que seul.
La gamine sortit un gâteau et le déballa. Alors elle aussi avait prévu, au cas où ? Ah. ah. Quelle coïncidence de plus en plus énorme. Elle fourra le biscuit devant l'œil de Sid, qui dut reculer d'un pas pour ne pas se le prendre dans la figure. Elle était marrante, ses bras tendus vers le ciel (Oui, car la taille de Sid était pareil au ciel pour les gens normaux). Encore une fois elle prononça son nom. Bon sang, comment savait-elle ?! Ils ne se connaissaient pourtant pas ces deux là ! Le rouquin avait éloigné sa baguette du nez de la fille mais ne l'avait pas rangée. Elle était son unique source de lumière, désormais plus précieuse que n'importe quoi d'autre. De sa main libre, il baissa les bras qui lui bouchait la vue, refusant ainsi la casse croute.

« Garde le, nous manquons de vivre. Si on doit passer le restant de nos jours ici, il vaut mieux avoir des provisions. »

Il venait d'avoir une illumination. Si personne ne devait leur venir en aide, ils seraient des naufragés en quête de leur destin. C'était une immense aventure qui leur était réservée et il fallait lui faire honneur. Leur dernière mission. Leur ultime but. Qu'il était bon de se prendre pour Indiana Jones parfois. Mais bon, pour le moment, vu qu'il avait compris la situation, il fallait expliquer calmement à l'étrange personne ce qu'il en était. Il avait toujours sa main posée sur son avant bras, retenant ainsi ses bras de se relever.

« Je crois que tu fais erreur. Que NOUS faisons erreur. Je ne comprends pas bien ce que tu baragouines là, mais il me semble que tu me prends pour ce que je ne suis pas. D'ailleurs, je ne sais même pas d'où tu connais mon nom. Okais, j'suis connu, mais quand même ! »

Il pouffa un instant, puis reprit son monologue.

« Je ne m'appelle pas SAÏD, mais Sid. SIIID. Avec un I comme dans OuIstItI. OuIstItI. Répète avec moi. »

Il accentua la forme de ses lèvres lorsqu'il appuya sur le I, s'illuminant de sa baguette. Aussi, il mit sa seconde main sur les joues de la fille, les étirant, pour l'aider à bien prononcer. Ensuite, il leva l'autre main vers les nuages, imitant ainsi la lettre en elle même. Il lâcha ses joues.

« Es-tu prête à partir à l'aventure ? Nous aurons besoin de braves moussaillons tels que toi. »

Il baissa son bras, lâcha la fillette et se retourna, pliant les genoux. Il se colla à la haie, comme un espion qui se veut discret. Sauf que vous vous doutez bien qu'un rouquin dans son genre ne peut rien avoir de discret. La carotte de ses cheveux, même dans la nuit, était très voyante, sa taille bien trop élevée ne passait pas inaperçue, sa dégaine d'idiot se remarquai aisément. Il tendit le bras derrière lui, invitant la demoiselle à s'accoutrer de la même façon que lui.

« Viens, préparons nous. Nous devons éviter de croiser le chemin d'un gorille patate. »

Il aimait cette montée en puissance d'adrénaline, de sensations fortes. S'il devait se faire étrangler par un renard à neuf queues dans l'heure qui suivait, il aurait au moins le mérite d'avoir rit et d'avoir pu faire rire.
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Rose Netikerty
MessageSujet: Re: Deux bouffons par une nuit sans lune. [PV Sid] Dim 12 Déc - 4:34

Décidément, cet homme était bien étrange...il approcha sa baguette de mon épaule pour me toucher avec...comme on touche une bête pour voir si elle est bien morte et sans envie de nous sauter a la gorge pour nous dévorer sauvagement. De toute évidence, il avait eu aussi peur que moi j'ai eu peur en me voyant par cette nuit sans lune. Il n'avais pas l'air bien méchant...peut-être que c'était son air d'imbécile heureux qui m'avais persuadé du contraire...allez savoir ! Il posa alors les bras sur les miens pour me les abaisser sans aucune crainte que je puisse le mordre...heureusement que c'était mon sauveur, autrement je l'aurais sans doute mordue. Je continuait a sourire d'avantage malgré tout...mais j'étaie loin d'imaginer que se sourire allait se transformer en mouvement de panique.

« Garde le, nous manquons de vivre. Si on doit passer le restant de nos jours ici, il vaut mieux avoir des provisions. »


Quoi ? comment ça passer le restant de nos jours ici...? Il était venue me chercher et en plus il s'était perdu...? qu'est ce que ça voulait dire ? Mon visage perdit son sourire et se décomposait petit a petit, les yeux grand ouvert, la bouche qui n'en était pas moins...je commençait a me dire que tout était terminé...un crétin qui venais me sauver sans savoir par ou en sortir...j'étais bien tombé...pour moi c'était sur, je ne sortirais jamais vivante de là...jamais. C'était un peu comme dans les films, quand les deux héros son perdu au milieu de nul part, ou sont prisonnier d'une base militaire où il attendent de se faire exécuter bien sagement...mais dans se genre de films, il y a toujours une tierce personne qu'ils ont rencontré tantôt et qu'on attendais pas a cet instant précis, qui viens les sauver pour qu'ils puissent continuer leurs quête d'aventure et de renommé...Mais là...mais là...la poisse veillais sur moi comme la prunelle de ses yeux...impossible pour moi de sortir vivante avec cet imbécile sur le dos.

« Je crois que tu fais erreur. Que NOUS faisons erreur. Je ne comprends pas bien ce que tu baragouines là, mais il me semble que tu me prends pour ce que je ne suis pas. D'ailleurs, je ne sais même pas d'où tu connais mon nom. Okais, j'suis connu, mais quand même ! »

" Hein ...? ton nom...? mais..."

Son nom ? comment ça ? je ne savais pas même qui était cet ahuri sortir des fin font du monde...c'était bien la dernière personne que j'imaginais être là et que j'imaginais même exister ! mais qu'est-ce qu'il était en train de me raconter là...il rend fou se labyrinthe...?

« Je ne m'appelle pas SAÏD, mais Sid. SIIID. Avec un I comme dans OuIstItI. OuIstItI. Répète avec moi. »

" Ah mais..! "

J'eus a peine le temps de lui expliquer que Saïd était une formule de politesse nomade qu'il saisit mes joues pour les étirer et me faire prononcer se mot idiot...mais je n'eus qu'un grognement de douleur, de surprise et d'agacement a ce qu'il était en train de faire. Il lacha enfin mes joues et ca ne m'aurais pas même étonné qu'elle claque sur ma machoir...mais Dieux m'en avait préservé et heureusement. C'est en me massant les joues que j'expliquais pourquoi je l'avait appelle ainsi, en fronçant un peu les sourcils d'un air contrariée mais sans plus.

" Enchantée Sid...Saïd c'est une folmule Nomade...un peu comme monsieur...jé souis Lose...et.."

[" Enchantée Sid...Saïd c'est une formule Nomade...un peu comme monsieur...je suis Rose et..."]

Il se colla contre une haie et se mit accroupi pour jouer aux infiltrés...mais qui c'était se type..?

« Viens, préparons nous. Nous devons éviter de croiser le chemin d'un gorille patate. »


Je n'en pouvais plus une seule seconde...la pression lâcha d'un seul coup et je me mis a rire. la situation était quand même comique...deux bouffons par une nuit sans lune perdue dans un labyrinthe ensorcelé. Je l'enviait a réussir a faire l'andouille dans un moment pareil...mais...en le voyant accroupie, j'eus un éclaire de génie et je claquais mes doigts dans cette élan de lucidité.

"Mon Capitaine ! j'ai encole mieux jé clois ! Vous êtes gland, tlés gland non ?! jé vais monter sul vos épaules et comme ça, jé poulais voil lé chemin, et aussi les infâme bestioles qui viendlait a notle poulsuite poul nous empêcher d'atteindle notle bout ! qu'en dites vous ?! "

["Mon Capitaine ! j'ai encore mieux je crois ! Vous êtes grand, très grand non ?! je vais monter sur vos épaules et comme ça, je pourrais voir le chemin, et aussi les infâme bestioles qui viendrait a notre poursuite pour nous empêcher d'atteindre notre but ! qu'en dites vous ?!"]

J'avais repris le sourire cette fois, ca pouvait presque marcher ! mais il y aurais encore mieux au cas ou cet endroit serait ensorcelé...du fils. Au moins on aurais pu savoir d'où on venait...

" Si sélement j'avais dou fils...les choses aulais était plus simple..."


[" Si seulement j'avais du fils...les choses aurais était plus simple..."]

j'avais lancer ça en l'air, l'air de rien en réfléchissant a vois haute en m'approchant de lui en attendant sa décision tout en ayant pris pour choix de me préter a son jeu. Il n'était pas si idiot que ça...simplement qu'il avait envie de dédramatiser. Mais...que faisait-il ici ? cette question me brulait les lèvres et je décidai de la lui poser clairement.

" Mais au faite...qu'est ce que tou fait ici toi ?"

[ " Mais au faite...qu'est ce que tu fait ici toi ?"]





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Sid Insane
MessageSujet: Re: Deux bouffons par une nuit sans lune. [PV Sid] Dim 12 Déc - 9:11

Mission à moitié accomplie. La jeune fille riait des stupidités du rouquin. Et comme dit le proverbe, femme qui rit, à moitié ouistiti. Comment ça il existe pas ce proverbe ? Bien sur que si ! Je viens de l'inventer. Vous croyiez vraiment que j'allais parler de sexe ? Haha, bande de pervers. Sid n'est pas ce genre de garçon. Comment ça j'arrête pas de parler de singe ? Non, pas de stupide singe, de OUISTITI, s'il vous plait. Bah quoi, j'ai pas le droit? Je fais ce que je veux, c'est MON histoire je vous signale. Bref. Retournons à nos BREBIS.
Même s'il ne la voyait pas, son rire le comblait. Un petit rire exotique comme il n'en avait jamais entendu. Oui, ou égyptien c'est pareil ! Vous allez arrêter de me couper à chaque fois ? Merlin. En bon américain, il n'avait pas l'habitude des langues étrangères, encore moins celles d'un pays dont il ne connaissait même pas le nom. (Quoi, je déconne là ?) Il imaginait les traits de son visage se tirer et se plisser en fossettes, qui devaient être charmantes si la situation se prêtait à l'observation. Mais aller observer attentivement quelqu'un lorsque la nuit est aussi noire qu'un corbeau noir par une nuit sans lune et que le seul moyen d'éclairage est un minuscule point au bout d'un morceau de bois. Mais ce qui le rendit fou de joie _ j'accentue mes mots car face à la mort chaque émotion, sensation est UN MILLIARD DE FOIS plus forte _ fut le fait que la jeune fille rentrait dans son jeu. Quelqu'un qui s'abaissait à son niveau de stupidité, qui se donnait un rôle et qui jouait avec lui était rare. Beaucoup de gens, à dix-huit ans, perdaient le sens de l'imagination, oubliaient de rêver. C'était triste. Alors qu'on comprenne enfin son monde était un cadeau du ciel envoyé par son ange gardien pour qu'avant son dernier soupir il découvre qu'il avait des sosies. Mais BON SANG, pourquoi les rencontrer en phase terminale ?! C'est comme si on devenait végétarien après avoir tué un gibier de trois cent kilos ! Complètement inutile. Jouissif, d'avoir réussi d'une balle à abattre l'animal mais inutile tout de même.
Capitaine. C'était de lui qu'on parlait ! Il bomba le buste, discrètement. Décidément, ces temps-ci le vent tournait dans son sens. Mais c'est qu'elle avait une ingénieuse idée cette petite ! Mais parviendrait-il à supporter son poids sur ses épaules durant les trois quart du trajet vers la sortie ? Il avait beau être immense, il n'était pas bien en muscle. Et ce que vous voyez là, sur sa bedaine n'est que l'excès de charcuterie qu'il a volé aux elfes des cuisines.. Hum. Alors qu'il était toujours en position espion, le bras toujours tendu derrière lui, il en leva le pouce en signe d'approbation. Puis, elle prononça un mot qui retint son attention. Il se releva soudain, électrisé par ce terme. Fil ? Vous avez dit fil ? Il se retourna brusquement, posa son sac à terre et chercha dedans comme s'il s'enfonçait dix mètres sous terre. Il était comme Mary Poppins et son sac géant. Sauf que lui n'avait pas de réverbère, de lit, de bouillotte, de guitare, de pudding ou de dinde farcie dans le sien. Quel dommage ! S'il avait hérité du même sac équipé de la même façon, il ne fait aucun doute que l'emprisonnement dans cet espace trop étroit n'aurait pas été un tel calvaire ! Cette pensée ne troubla en rien son moral, qui atteignait un degré de jovialité étonnant ! Même dans ses plus merveilleuses journées il n'avait sûrement jamais été aussi chaleureux ! Bon, encore une exagération de ma part. Mais que voulez-vous, je ne comprends que trop bien ce qu'il ressent ce pauvre gamin délaissé qui attend la faucheuse avec tristesse! (Et je n'insinue absolument pas que j'ai moi même été victime de ce bougre de labyrinthe, non non.) Bon. Il écouta la question de la demoiselle, ce qui lui fit arrêter ses recherches. Il leva la tête, l'air pensif. Une petit moue fit zigzaguer ses lèvres. Son yeux observa son interlocuteur. Que faisait-il dans ce foutu rangement de haies ? Merlin! Il avait oublié ! Peut-être était-il venu vérifier que les gallions ne poussaient pas ici, comme un dicton lui avait dit ? Il haussa les épaules puis retourna dans les profondeurs de son bagage. Après un grabuge monstre et de longues minutes d'attente, le rouquin sortir vainqueur. Il brandit le poing, serrant un objet étrange. DU FIL ! DE LA FICELLE ! Nommez la comme il vous chante, c'était bien l'objet qu'avait souhaité avoir la fille !

« TADDDAAAAAAAAAAM !!, s'écria-t-il. Du fil ! »

Tel un bon gentleman il exauçait les désirs de ces dames. Il se releva et enfourcha de nouveau son sac sur son dos après avoir vérifié la fermeture. Si le peu de matériel qu'il avait tombait malencontreusement dans ce labyrinthe de malheur, ce n'était plus en heure que se comptaient ses derniers moments mais en minutes. (Vous me direz qu'importe l'unité, soixante minutes équivalent à une heure. Oui mais voyez, c'est plus stressant de dire SOIXANTE MINUTES ! Ça urge plus, comprenez. Tandis qu'une heure, boarf, c'est bon, on a encore le temps!) Lorsque sa tête arriva à sa hauteur maximale, il s'aperçut qu'il aurait mieux fait de rester nain cette fois-ci. Grognant un coup pour cet effort inutile, il se coupa les jambes au niveau des genoux et se retrouva à hauteur du sol. Il regardait maintenant droit dans les yeux, sans devoir se courber, la jeune fille. Bon, d'accord, il devait lever un peu les yeux. Mais ça le changeait ! C'était décidé : il n'aimait pas voir le monde du bas. La vue qu'offrait la hauteur était beaucoup plus réjouissante. Il tapota sur ses propres épaules.

« Aller, monte moussaillon Lose ! »

Je ne vous dirais pas qu'il n'avait encore rien compris. Vous avez du le remarquer vous même.

« Les monstres n'attendent pas pour nous dévorer les pieds, si tu prends trop de temps, tu n'en auras plus avant d'avoir pu dire Supercalifragilix... »

Sa voix se perdit toute seule. En fait, il ne connaissait pas la fin de la formule. Du coup, il enchaîna sur autre chose.

« Tu devrais remercier ton capitaine, matelot ! Il te prête ses jambes et affronte les gorilles patates pour te sauver de leur emprise ! Heureusement que j'ai réussi à me perdre, moi aussi ! Sinon tu aurais été démunie face au danger. »

Il lui tendit la bobine de fil avec la main qui tenait toujours et désespérément sa baguette et de l'autre il désignait toujours son épaule.
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Deux bouffons par une nuit sans lune. [PV Sid]

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